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17 décembre 2008

Sortie de crise, relance économique/Bohoun Bouabré : “Le monde évolue, les autres ne nous attendront pas”

Actualites QuotidienL'Intelligent d'Abidjan

La sortie de crise en Côte d’Ivoire est un défi pour le ministre ivoirien du Plan et du Développement, Paul Antoine Bohoun Bouabré, pour mettre en œuvre sa politique de développement. Il reste convaincu que c’est la seule issue pour que la Côte d’Ivoire, reprenne le train du développement.

La sortie de crise paraît la condition sinequanon pour la Côte d’Ivoire pour amorcer un réel développement et un accroissement des affaires. Car, quoi que des assistances techniques et des aides sont accordées à ce pays,- soit par la Banque mondiale soit par le Fonds monétaire international cela ne saurait régler définitivement les problèmes des Ivoiriens, en ce qui concerne l’emploi, la lutte contre la pauvreté…. Il faut, en réalité, pour la Côte d’Ivoire, des conditions qui puissent lui permettre d’être attractive, en terme d’investissement. Et le ministre d’Etat, ministre du Plan et du Développement, Paul Antoine Bohoun Bouabré, pense qu’il faut sortir ce pays de son état de léthargie. «Le monde évolue, les autres ne nous attendront pas», rappelait-il aux forces politiques, militaires et à la société civile, lors du sommet du Qatar. Car, convaincu que la Côte d’Ivoire perd beaucoup depuis la survenue de la crise en référence à la délocalisation du siège de la Banque africaine de développement à Tunis. Le retour de cette banque reste conditionné par la fin situation délétère qui prévaut. Nul n’ignore aujourd’hui que des investisseurs partis de la Côte d’Ivoire hésitent encore à y revenir. Tous attendent, en réalité, la sortie de la crise en pour investir de nouveaux. Au plan social, l’on assiste à un appauvrissement de la population qui se généralise à tous les niveaux. Cette pauvreté, selon des rapports différents, dépasserait les 60%. Quand, d’autres par contre, annoncent 48%. Toujours est-il que la situation, au plan du développement n’est pas reluisante. C’est la raison pour laquelle, aujourd’hui, il faut encourager le processus de redéploiement de l’administration financière sur l’ensemble du pays. Ce qui mettra fin de facto à la crise de confiance qui a toujours existé entre le Nord de la Côte d’Ivoire et le Sud, faisant penser à une partition du pays. Or, depuis la flamme de la paix, cette partition virtuelle de la Côte d’Ivoire a pris fin. L’économie ivoirienne qui a subi des péripéties a besoin d’une réelle assurance. D’où l’appel du ministre d’Etat, ministre du Plan, Paul Antoine Bohoun Bouabré, pour une paix définitive et durable.

H.K

2 Commentaires »

  1. VOUZ AVIEZ PILLER LE PAYS ET DETRUIRE LECONOMIE EN CASSENT TOUT LES SOCIETES PRIVE POUR DIT-IL SAUVER VOTRE POUVOIR.ET AUJOURD’HUI TU VIEN NOUS CHANTER DES IDIOTIE.N’ESPAS VOUS QUI AVIEZ TUER LES IVOIRIENS POUR QUE GBAGBO ET VOUS DEVENIEZ MINISTRE ET PRESIDENT? ET LE BUDGETS DITE DE SOUVERAINETE DE GBAGBO QUI EST DE 72 MILLIARDS ALORSQUE LE PEUPLE MANGE UN SEULS REPAS PAR JOURS SELON MAMADOU KOULIBALY.NON COMPTENT D’AVOIR RETARDER LE PAYS ,VOUS VENEZ VOUS FAUTRE DE NOS GUEULE EN PLUS.GBAGBO EST UN VOLEUR ET VOUS S’EST ASSOCIE VOLEUR.

    Commentaire par MON PAYS EST OTAGE DES PRIMITIF MODERNE — 17 décembre 2008 @ 7:31

  2. Bien dit patriote Bohoun!
    Les chiens aboient et la caravane passe, la caravane de la Refondation passera n’en deplaise aux ignares qui croient à tout ce qu’ils lisent sans faire un effort de sens critique.
    Pour leurs gueules, il est bien de rappeler que la dette que paie la Refondation a été contractée par le pdci pendant ses 40 ans de dictature et de prevarications de l’économie ivoirienne. En vérité que reste t-il du miracle ivoirien des années 70? Les grilleurs d’arachides se sont tellement servis dans les caisses de l’Etat qu’il est difficile pour la nouvelle génération de même apprehender un instant que ce pays ait connu un miracle économique un jour. Ces mêmes miracles se sont opérés dans les pays d’Asie et du Moyen Orient, aujourd’hui on peut en voir les résultats dont bénéficient les nouvelles générations. En CI les prevaricateurs d’hier comptant sur la protection d’une armée exterieure(France) veulent revenir pour achever le pays. Mais c’est peine perdue car les patriotes demeurent vigilants, ils ont repris leur pays et “Adieu Abidjan-Sur-Seine”.

    Commentaire par un genie a la tête de la CI — 17 décembre 2008 @ 9:59

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