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6 juin 2009

Laurent Gbagbo au sommet des transports hier à Yakro:‘’Le Nepad est un regroupement de misérables’’

Actualites QuotidienL'Intelligent d'Abidjan

Le chef de l’Etat Laurent Gbagbo a assisté hier vendredi 5 juin 2009, à l’ouverture de la réunion conjointe des ministres des Transports, de l’Aviation civile, des Infrastructures et des Finances des Etats membres de la CEDEAO (Communauté Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest). Au cours de son intervention, il s’est appesanti sur le NEPAD (Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique).

«Si nous nous contentons de faire toujours des discours sur le développement, on fera toujours des discours (…). Il ne s’agit pas de se contenter de publier des livres avec des recommandations des experts et les décisions des ministres. Il faut jeter les bases d’un fonds de garantie du transport», a fait remarquer le chef de l’Etat Laurent Gbagbo, à l’ouverture de la cession de Yamoussoukro qui regroupe des experts de la CEDEAO, en matière de transport. Pour le Président Laurent Gbagbo, ‘’il faut qu’on mette la main à la pâte afin d’agir pour le développement’’. «Aujourd’hui nous disons que les chemins de fer sont inadaptés, d’accord. Mais qu’est-ce qu’on fait ? », s’est-il interrogé. Pour lui, il faut des actes concrets à la place des discours. Mais comment agir et par où commencer ? Pour le chef de l’Etat, c’est à ce niveau que devraient commencer les réflexions. Au cours de son intervention, le chef de l’Etat ivoirien est revenu sur la nécessité de la création d’un fonds de développement. «Ce fonds va nous permettre d’aller vers les banques commerciales pour accompagner notre développement. Mais si on ne veut rien cotiser, si on ne veut pas créer des fonds, on ne sera rien, parce qu’on n’aura rien», a réitéré Laurent Gbagbo, non sans s’attaquer au Nepad. «Vous savez, j’ai été souvent très timide par rapport au Nepad. Et les chefs d’Etat quand ils me voient aux réunions ils disent ‘’ mais Gbagbo tu ne t’impliques pas dans le Nepad. Tu n’es pas intéressé ? Je dis mais, le Nepad, ça ne crée rien de nouveau. Vous voulez qu’on se regroupe entre misérables pour aller demander des aides à l’extérieur au lieu d’aller un à un. C’est ça que vous voulez. (…). C’est un regroupement de misérables pour aller demander des aides. Parce que quand on va un à un c’est pas bon, on est humilié. Moi, je n’aime pas beaucoup les situations de misérable, parce que ma vocation n’est pas là. Mais par contre, si nous créons d’abord un fonds, alors le Nepad aura un sens. Parce qu’on n’ira plus demander des aides. Mais on ira faire des emprunts gagés par un fonds, soutenus par un fonds de développement qui sera riche parce que l’Afrique a des richesses», a dit le président Laurent Gbagbo, en invitant ses pairs à penser à la création d’un fonds de développement.

Harry Adama

26 Commentaires »

  1. FAITES LA COMMISSION !

    Le candidat Henri KONAN Bedié , Président du PDCI-rda , réunit actuellement au stade de Williamsville ( Adjamé ) entre 100 et 150 000 militants de son parti .

    Il est à Abidjan 11 heures o3 et un samedi 06 juin 09 .

    Le PDCI mobilise , BEDIE encore une fois , démontre sa puissance .
    Le PDCI est , a été et sera l’âme de la Côte d’Ivoire .

    yao N’GUESSAN
    Président du MRCRB

    Commentaire par yao N'GUESSAN — 6 juin 2009 @ 2:09

  2. Et alors!!!

    Commentaire par kouadio — 6 juin 2009 @ 4:00

  3. de quoi parles tu mon gars , tu es libre de croire en ton bedie ca c est ton probleme mais ne melange pas les choses. pour moi il peut mobiliser mais moi il ne pourra pas me mobiliser parceque je ne confie pas ma vie a un individu qui fuit devant le danger.

    Commentaire par koff — 6 juin 2009 @ 4:02

  4. BEDIE n’est le premier dans l’histoire des hommes . Lorsque la révolution française fut déclenchée en 1789 par les juristes d’abord et ensuite par le peuple , le roi tout puissant disposant l’armée , les hommes , les moyens , était contraint de fuir son pays : la France

    Ainsi la monarchie tomba pour que les intellectuels puissent construire la démocratie , les libertés fondamentales , et l’économie .

    Le roi d’Iran ( le Shad )sous la poussée de l’ayatollah komélly , dans les années 80 , a abandonné son pays : l’Iran . Ainsi naissait la République islamique

    kwamé krumah , chassé du pouvoir , il se réfugia en Guinée auprès de SEKOU TOURE .

    Sadam Hussein , chassé , humilié , il fut pendu sous le regard du monde entier .

    Mon cher Ami , les exemples des hommes politiques déçus sont longs . La liste est longue à citer .
    Conserver à tout pris le pouvoir pour créer la guerre , tuer , assassiner , ruiner , appauvrir , s’enrichir , mentir , détruire , sodomiser , racketter , corrompre , nuire , affamer , pavoiser , baiser les petites filles , transformer la femme en un objet consommable ( prostitution ) , malheurs , misère , souffrances , pagaille , désordre etc……. , cette façon de concevoir le pouvoir , n’est pas digne d’un homme d’Etat .

    Le pouvoir est fait de décisions , d’honneurs mais surtout d’humiliations .
    Qui aime le pouvoir s’expose aux humiliations .

    Gbagbo n’a pas encore échappé aux tribunaux . La guerre avec ses lots de morts , de souffrances ; la guerre de gbagbo avec le non -respect des droits humains : ses massacres , ses tueries massives , ses destructions pousseront gbagbo à rendre des comptes devant les Ivoiriens , devant la communauté internationale .

    Le temps de gbagbo viendra ! Chaque chose situe son temps dans l’histoire .
    A méditer !

    yao N’GUESSAN
    Président du MRCRB

    Commentaire par yao N'GUESSAN — 6 juin 2009 @ 5:05

  5. QUESTIONS À SORO GUILLAUME

    De Soro Guillaume :

    “Après la présidentielle. Vous avez 4000 éléments des Forces armées des Forces nouvelles qui vont être dans le Cci pour assurer la sécurité des élections. Ce sont eux qui auront légalement le droit de porter des armes. Au sein des Forces armées des forces nouvelles, il y aura 9000 personnes qui auront le droit de porter les armes. Ceux qui n’auront pas été retenus dans les différents quotas, sont ceux qu’on ramène à la vie civile qu’on appelle les démobilisés. C’est-à-dire qu’ils n’ont pas le droit de faire partie des différents quotas. Ils vont être démobilisés et ils ont des droits. Qui ont été réglés par l’accord 4 qui prévoit 500.000 F par démobilisé. Tout ce processus qui part du déploiement des éléments du Cci sur l’ensemble du territoire au regroupement des éléments dans les différentes casernes, dans 4 villes, au centre, nord et ouest, sont des opérations que nous réaliserons avant d’aller aux élections. Après le scrutin, ceux qui doivent aller à la retraite, iront. Et ceux qui doivent intégrer la nouvelle armée, le feront.

    Ecoutez, je l’ai dit, nous sommes arrivés à un tel montant, parce qu’il nous fallait réaliser la confiance. Et c’est la facture de la confiance. Donc, la paix coûte cher, c’est à nous d’assumer ces montants. C’est vrai qu’on aurait bien aimé ou souhaité que ces 300 milliards soient affectés à l’investissement. Par exemple, si la Côte d’Ivoire n’avait pas connu de problème. Nous sommes tenus, à partir du moment où nous voulons maintenant aller à la normalité, de mettre la main à la poche. Et l’Etat est malheureusement tenu de payer cette somme.”

    Grand Frère Soro, tu parles de choses qui m’importent beaucoup.
    À propos des Fafn,Tu en dis deux.Tu dis d’abord que 4000 élément de Fafn,qui auront droit de porter les armes,vont intégrer le CCI pour assurer la sécurité des élections. Ensuite tu dis encore que au sein des Fafn,9000 personnes auront le droit de porter des armes. Concernant la crise,tu dis pour finir: “300 milliards de francs auraient pu être injectés dans l’économie si la Côte d’Ivoire n’avait pas connu de problème”.

    Alors questions,Grand Frère :

    1- Les 9000 élément des Fafn qui auront droit de porter les armes,sont-ils ceux qui devront plus tard intégrer les FANCI ? Est-ce à dire que ces éléments sont tous ivoiriens ? Est-ce à dire aussi que il y a eu un nombre plus important d’ivoiriens - que ces 9000 éléments - qui se sont lancés dans la rebellion contre leur propre Pays ? Et les 4000 autres qui doivent assurer la sécurité des élections,sont-ils compris dans les 9000 ou viennent-ils en plus ?

    2- Tu regrettes que les 300 milliards de francs ne sont pas injectés dans l’économie du fait de la crise. Mais c’est à qui la faute ? La faute est-elle à toi,à ton “armée”,et à vos commanditaires ? Ou est-elle à la Côte d’Ivoire et à sa “Légitimité” institutionnelle ?

    Grand Frère,s’il te plait,répond à ces questions dans la pleine possession de ta conscience. Et fais-le avec franchise et honnêteté .

    Commentaire par LE PRINCE — 6 juin 2009 @ 5:29

  6. Le NEPAD est un regroupement de miserables a enonce Laurent Gabgbo. Le seul resistant qui reste a l’Afrique noire n’a de cesse de faire de declarations courageuses qui font trembler ceux qui ne veulent pas que l’Afrique se developpe et continuent de rever que l’Afrique reste leur jardin aux ressources illimitees. Imaginez - vous s’il y avait deux leaders en Afrique noire comme Laurent Gbagbo, le continent devrait completement se rejouir de ses deux fils et se positionner sur le tremplin de developpement.

    L’Afrique a des ressources petrolieres, celles du cacao, du bois, de l’or etc… cependant la population demeure pauvre. L’Afrique a besoin des hommes/femmes ou des leaders qui sont proprietaires d’un entendement simlaire a celui de Laurent Gbagbo, un leader dont la vision a encourage la France a semer la desolation en CI tout en nous falsifiant les causes reelles de la rebellion en Eburnie.

    L’Afrique est developpable avec ses ressources humaines, minieres et bientot avec un prelevement fiscal sur la vente de ses ressources, elle pourra se hisppement comme celui de l’Asie et de la partie australe de l’Amerique. je comprends pourquoi les Francais preferent des ZIGOTOS come Bedie et Ouattara a la tete de la CI.

    Commentaire par ASSEMIEN — 6 juin 2009 @ 5:51

  7. Merci beaucoup N’guessan, tout est dit. N’djamo que Dieu te benisse, laisse les plaisantants jouer.

    Commentaire par un peuple maudit — 6 juin 2009 @ 5:58

  8. LE ROYAUME DE DIEU SELON LE PLUS GRAND THEOLOGIEN SUR TERRE

    Homélie de Benoît XVI

    Solennité de l’Ascension du Seigneur
    Cassino, Place Miranda
    Dimanche 24 mai 2009

    Chers frères et sœurs!

    “Mais vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit, qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre” (Ac 1, 8). Avec ces mots, Jésus prend congé des Apôtres, comme nous l’avons entendu dans la première Lecture. Immédiatement après, l’auteur sacré ajoute qu’”ils le virent s’élever et disparaître dans une nuée” (Ac 1, 9). C’est le mystère de l’Ascension, que nous célébrons aujourd’hui solennellement. Mais qu’est-ce que la Bible et la liturgie désirent nous dire en disant qu’”ils le [Jésus] virent s’élever”? On comprend le sens de cette expression non à partir d’un texte unique, ni même d’un unique livre du Nouveau Testament, mais dans l’écoute attentive de toute l’Ecriture Sainte. L’utilisation du verbe “élever” est en effet d’origine vétérotestamentaire, et il se réfère à l’instauration de la royauté. L’Ascension du Christ signifie donc, en premier lieu, l’établissement du Fils de l’homme crucifié et ressuscité dans la royauté de Dieu sur le monde.

    Il existe cependant un sens plus profond, qui n’est pas immédiatement perceptible. Dans la page des Actes des apôtres, il est tout d’abord dit que Jésus fut “élevé” (cf. v. 9), et il est ensuite ajouté qu’”il a été assumé” (cf. v. 11). L’événement est décrit non pas comme un voyage vers le haut, mais plutôt comme une action de la puissance de Dieu, qui introduit Jésus dans l’espace de la proximité divine. La présence de la nuée qui le fit “disparaître à leurs yeux” (v. 9), rappelle une très ancienne image de la théologie vétérotestamenaire, et inscrit le récit de l’ascension dans l’histoire de Dieu avec Israël, de la nuée du Sinaï et au-dessus de la tente de l’alliance du désert, jusqu’à la nuée lumineuse sur le Mont de la Transfiguration. Présenter le Seigneur enveloppé dans la nuée évoque en définitive le même mystère exprimé par le symbolisme de “s’asseoir à la droite de Dieu”. Dans le Christ élevé au ciel, l’être humain est entré de manière inouïe et nouvelle dans l’intimité de Dieu; l’homme trouve désormais pour toujours place en Dieu. Le “ciel”, ce mot ciel, n’indique pas un lieu au dessus des étoiles, mais quelque chose de beaucoup plus fort et sublime: il indique le Christ lui-même, la Personne divine qui accueille pleinement et pour toujours l’humanité, Celui en qui Dieu et l’homme sont pour toujours inséparablement unis. L’être de l’homme en Dieu, tel est le ciel. Et nous nous approchons du ciel, ou mieux nous entrons au ciel, dans la mesure ou nous nous approchons de Jésus et entrons en communion avec Lui. Aujourd’hui, la solennité de l’Ascension nous invite donc à une communion profonde avec Jésus mort et ressuscité, présent de manière invisible dans la vie de chacun de nous.

    Dans cette perspective, nous comprenons pourquoi l’évangéliste Luc affirme que, après l’Ascension, les disciples revinrent à Jérusalem “remplis de joie” (24, 52). La cause de leur joie se trouve dans le fait que ce qui avait eu lieu n’avait pas été, en réalité, un détachement, une absence permanente du Seigneur: ils avaient même au contraire désormais la certitude que le Crucifié-Ressuscité était vivant, et qu’en Lui les portes de Dieu, les portes de la vie éternelle avaient été pour toujours ouvertes à l’humanité. En d’autres termes, son Ascension ne signifiait pas son absence temporaire du monde, mais inaugurait plutôt la forme nouvelle, définitive et inextinguible de sa présence, en vertu de sa participation à la puissance royale de Dieu. C’est précisément à eux, aux disciples, enhardis par la puissance de l’Esprit Saint, qu’il reviendra d’en rendre perceptible la présence à travers le témoignage, la prédication et l’engagement missionnaire. La solennité de l’Ascension du Seigneur devrait nous combler nous aussi de sérénité et d’enthousiasme, précisément comme cela fut le cas pour les Apôtres, qui du Mont des Oliviers repartirent “remplis de joie”. Comme eux, nous aussi, en accueillant l’invitation des “deux hommes vêtus de blanc”, nous ne devons pas rester à regarder le ciel, mais, sous la direction de l’Esprit Saint, nous devons aller partout et proclamer l’annonce salvifique de la mort et de la résurrection du Christ. Ces paroles qui terminent l’Evangile de saint Matthieu nous accompagnent et nous réconfortent: “Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde” (Mt 28, 19).

    Chers frères et sœurs, le caractère historique du mystère de la résurrection et de l’ascension du Christ nous aide à reconnaître et à comprendre la situation transcendante de l’Eglise, qui n’est pas née et qui ne vit pas pour suppléer l’absence de son Seigneur “disparu”, mais qui trouve au contraire la raison de son être et de sa mission dans la présence permanente bien qu’invisible de Jésus, une présence agissant avec la puissance de son Esprit. En d’autres termes, nous pourrions dire que l’Eglise n’exerce pas la fonction de préparer le retour d’un Jésus “absent”, mais, au contraire, elle vit et elle œuvre pour en proclamer la “présence glorieuse” de manière historique et existentielle. Depuis le jour de l’Ascension, chaque communauté chrétienne avance dans son itinéraire terrestre vers l’accomplissement des promesses messianiques, alimentée par la Parole de Dieu et nourrie par le Corps et le Sang de son Seigneur. Telle est la condition de l’Eglise - rappelle le Concile Vatican ii - alors qu’”elle avance dans son pèlerinage à travers les persécutions du monde et les consolations de Dieu, annonçant la croix et la mort du Seigneur jusqu’à ce qu’il vienne” (Lumen gentium, n. 8).

    Frères et sœurs de cette chère communauté diocésaine, la solennité d’aujourd’hui nous exhorte à renforcer notre foi dans la présence réelle de Jésus dans l’histoire; sans Lui nous ne pouvons rien accomplir d’efficace dans notre vie et dans notre apostolat. Comme le rappelle l’apôtre Paul dans la deuxième lecture, “les dons qu’il a faits aux hommes, ce sont d’abord les Apôtres, puis les prophètes et les missionnaires de l’Evangile, et aussi les pasteurs et ceux qui enseignent. De cette manière le peuple saint est organisé pour que les tâches du ministère soient accomplies et se construise le corps du Christ” (Ep 4, 11-12) c’est-à-dire l’Eglise. Et cela pour parvenir “à l’unité dans la foi et la vraie connaissance du Fils de Dieu” (Ep 4, 13), la vocation commune de tous étant d’être appelés “à une seule espérance, de même qu’il n’y a qu’un seul Corps et qu’un seul Esprit” (Ep 4, 4). C’est dans cette optique que se situe ma visite d’aujourd’hui qui, comme l’a rappelé votre pasteur, a pour objectif de vous encourager à “construire, fonder et réédifier” sans cesse votre communauté diocésaine sur le Christ. Comment? Saint Benoît lui-même nous l’indique, en recommandant dans sa Règle de ne rien placer avant le Christ: “Christo nihil omnino praeponere” (LXII, 11).

    Je rends donc grâce à Dieu pour le bien qu’accomplit votre communauté, sous la direction de son pasteur, le père abbé dom Pietro Vittorelli, que je salue avec affection et que je remercie pour les paroles courtoises qu’il m’a adressées en votre nom à tous. Avec lui, je salue la communauté monastique, les évêques, les prêtres, les religieux et les religieuses présents. Je salue les autorités civiles et militaires, en premier lieu le maire, auquel je suis reconnaissant pour les paroles de bienvenue qu’il m’a adressées en m’accueillant sur cette Place Miranda qui, à partir d’aujourd’hui, même si je n’en suis pas digne, portera mon nom. Je salue les catéchistes, les agents de la pastorale, les jeunes et tous ceux qui, de diverses façons, ont à cœur de diffuser l’Evangile sur cette terre chargée d’histoire, qui a connu des moments de grande souffrance au cours de la seconde guerre mondiale. Les nombreux cimetières qui entourent votre ville ressuscitée, parmi lesquels je rappelle en particulier les cimetières polonais, allemand et celui du Commonwealth, en sont les témoins silencieux. Mon salut s’étend enfin à tous les habitants de Cassino et des villes voisines: qu’à chacun, en particulier aux malades et aux personnes qui souffrent, parvienne l’assurance de mon affection et de ma prière.

    Chers frères et sœurs, nous sentons retentir au cours de notre célébration l’appel de saint Benoît à garder notre cœur fixé sur le Christ, à ne rien placer avant Lui. Cela ne nous distrait pas, au contraire, cela nous pousse encore davantage à nous engager pour construire une société où la solidarité s’exprime à travers des signes concrets. Mais comment? La spiritualité bénédictine, que vous connaissez bien, propose un programme évangélique résumé dans la devise: ora et labora et lege, la prière, le travail, la culture. Avant tout la prière, qui est le plus bel héritage laissé par saint Benoît aux moines, mais également à votre Eglise particulière: à votre clergé, en grande partie formé au séminaire diocésain, dont le siège a été pendant des siècles dans cette même Abbaye du Mont-Cassin, aux séminaristes, aux nombreuses personnes éduquées dans les écoles et dans les “patronages” bénédictins et dans vos paroisses, à vous tous qui vivez sur cette terre. En élevant le regard de chaque village et contrée du diocèse, vous pouvez admirer l’appel constant au ciel que représente le monastère du Mont-Cassin, vers lequel vous montez chaque année en procession à la veille de la Pentecôte. La prière, à laquelle chaque matin le tintement grave de la cloche de saint Benoît invite les moines, est le sentier silencieux qui nous conduit directement au cœur de Dieu; c’est le souffle de l’âme qui nous redonne la paix au cours des tempêtes de la vie. En outre, à l’école de saint Benoît, les moines ont toujours cultivé un amour particulier pour la Parole de Dieu dans la lectio divina, devenue aujourd’hui patrimoine commun de nombreuses personnes. Je sais que votre Eglise diocésaine, en faisant siennes les indications de la conférence épiscopale italienne, consacre un grand soin à l’approfondissement biblique, et a même inauguré un itinéraire d’étude des Ecritures Saintes, consacré cette année à l’évangéliste Marc et qui se poursuivra au cours des quatre prochaines années pour se conclure, si Dieu le veut, par un pèlerinage diocésain en Terre Sainte. Puisse l’écoute attentive de la Parole divine alimenter votre prière et faire de vous des prophètes de vérité et d’amour dans un engagement commun d’évangélisation et de promotion humaine.

    Un autre point central de la spiritualité bénédictine est le travail. Humaniser le monde du travail est typique de l’âme du monachisme, et cela représente également l’effort de votre communauté qui entend rester aux côtés des nombreux travailleurs de la grande industrie présente à Cassino et des entreprises qui y sont liées. Je sais combien la situation de nombreux ouvriers est critique. J’exprime ma solidarité à tous ceux qui vivent dans une précarité préoccupante, aux travailleurs au chômage technique, ou même licenciés. Que la blessure du chômage qui frappe ce territoire pousse les responsables des affaires publiques, les entrepreneurs et tous ceux qui en ont la possibilité à rechercher, avec la contribution de tous, des solutions justes à la crise de l’emploi, en créant de nouveaux emplois pour protéger les familles. A ce propos, comment ne pas rappeler que la famille a aujourd’hui un besoin urgent d’être mieux protégée, car elle est profondément menacée dans les racines mêmes de son institution? Je pense également aux jeunes qui ont des difficultés à trouver une activité professionnelle digne qui leur permette de construire une famille. Je voudrais leur dire: ne vous découragez pas, chers amis, l’Eglise ne vous abandonne pas! Je sais que 25 jeunes au moins de votre diocèse ont participé à la Journée mondiale de la jeunesse à Sydney: en tirant profit de cette extraordinaire expérience spirituelle, soyez un levain évangélique parmi vos amis et les jeunes de votre âge; avec la force de l’Esprit Saint, soyez les nouveaux missionnaires sur cette terre de saint Benoît!

    Enfin, l’attention au monde de la culture et de l’éducation appartient également à votre tradition. Les célèbres archives et la bibliothèque du Mont-Cassin rassemblent d’innombrables témoignages de l’engagement d’hommes et de femmes qui ont médité et recherché la façon d’améliorer la vie spirituelle et matérielle de l’homme. Dans votre abbaye, on touche du doigt le “quaerere Deum”, c’est-à-dire le fait que la culture européenne a été la recherche de Dieu et la disponibilité à se mettre à son écoute. Et cela vaut également à notre époque. Je sais que vous œuvrez dans ce même esprit è l’université et dans les écoles, afin qu’elles deviennent des ateliers de connaissance, de recherche, de passion pour l’avenir des nouvelles générations. Je sais également que, en préparation à ma visite, vous avez récemment tenu un congrès sur le thème de l’éducation pour solliciter chez chacun la profonde détermination à transmettre aux jeunes les valeurs incontournables de notre patrimoine humain et chrétien. Dans l’effort culturel actuel, visant à créer un nouvel humanisme, fidèles à la tradition bénédictine, vous voulez à juste titre souligner également l’attention à l’homme fragile, faible, aux porteurs de handicap et aux immigrés. Et je vous suis reconnaissant de me donner la possibilité d’inaugurer aujourd’hui la “Maison de la Charité”, où l’on édifie de façon concrète une culture attentive à la vie.

    Chers frères et sœurs! Il n’est pas difficile de percevoir que votre communauté, cette portion de l’Eglise qui vit autour du Mont-Cassin, est l’héritière et la dépositaire de la mission, imprégnée par l’esprit de saint Benoît, de proclamer que dans notre vie, rien ni personne ne doit ôter la première place à Jésus; la mission d’édifier, au nom du Christ, une nouvelle humanité à l’enseigne de l’accueil et de l’aide aux plus faibles. Que vous aide et vous accompagne votre saint patriarche, avec sainte Scolastique, sa sœur; que vous protègent les saints patrons et surtout Marie, Mère de l’Eglise et Etoile de notre espérance. Amen!

    Commentaire par LE PRINCE — 6 juin 2009 @ 7:27

  9. gbagbo est un plaisatin.il n’ya que les nullards qui aiment insulter les autres. gbagbo doit relire le discour d’obama. gbagbo tu es un echec. chaque fois que tusabote une cause noble,tu n’apportes jamais de solutions fiables.d’ou viendront les fonds dont tu parles.memes pour organiser les electiopns chez toi avec un budget de souverainete de 75 milliards et un budget national de 2000 milliards,tu cries sur tous les toits qu’il faut que la communaute internationale t’aide. gbagbo,tu as trop parle:les ivoiriens ont faim,ne peuvent pas se soigner,ne peuvent pas aller a l’ecole. la ci utile n’a rien beneficie de toute cette manne finaciere.tu parles,tu insulte tout le monde,pourtant ton pays est ppte et depuis ton accession,ta contribution pour le develloppement de ton pays fut nul. arrete de distraire le peuple,tu te fais passer pour un heros et pourtant tu es zero

    Commentaire par lincoln — 6 juin 2009 @ 11:09

  10. HOMELIE DU CARDINAL VINGT-TROIS DE PARIS SUR LA VIE

    “Lois de bioéthique”

    Frères et Sœurs,

    Dans le débat qui s’est ouvert dans notre pays à propos de la révision des lois de bioéthique, les arguments et les réflexions, les raisonnements et les propositions s’échangent et s’expriment de toutes sortes de manières. Nous-mêmes, évêques de France, avons exprimé les nôtres avec suffisamment de clarté et une certaine publicité, afin que nul ne doute de ce que nous souhaitons partager à nos concitoyens. Mais cette veillée de prière que les évêques d’Ile de France ont souhaité vivre ce soir avec vous et tous ceux qui se joignent à nous et unissent leurs prières aux nôtres, poursuit une autre visée. Il nous a semblé que dans ce grand débat aux enjeux tellement considérables pour l’avenir de notre humanité, nous pouvions être plus que des interlocuteurs crédibles, ou des provocateurs qui incitent nos partenaires à affiner leur réflexion et leurs arguments. Nous avons pensé que nous devions apporter ce quelque chose dont personne ne parle et qui ne se dit pas en termes de licéité de tel dispositif ou de telle décision législative : le sens même de la vie humaine, cette réalité à la fois humaine et mystérieusement divine.

    Et pour cela, plutôt que d’ajouter un nouveau message au corpus de la réflexion morale de l’Église depuis des décennies, il nous a paru important de poser un acte qui soit un signe du sens que nous reconnaissons à la vie humaine, qui se devait d’être une démarche devant Dieu, vers Dieu et pour Dieu. C’est le sens de l’invitation que vous avez reçue, de notre rassemblement de ce soir et de notre prière. Nous venons d’entendre des témoignages émouvants. Comme tous les témoignages, ils nous ont donné à voir des situations particulières. Mais ils visaient surtout à ouvrir nos esprits et nos cœurs à la réalité profonde de ce que vivent un certain nombre de nos contemporains. Peut-être l’évangile qui vient d’être proclamé peut-il nous aider à mieux comprendre le sens ultime de ces témoignages ? Dans la rencontre d’Elisabeth et de Marie il y a en effet des choses visibles, que l’on peut décrire, il y a des choses invisibles auxquelles l’interprétation des choses visibles nous conduit, et il y a un mystère. Ce qui est visible c’est qu’elles sont enceintes. Cette réalité, qui est celle de quantité de femmes en tout temps et en tous lieux, a une visibilité évidente et d’une certaine manière banale. Comme le témoignage que nous avons entendu tout à l’heure nous l’a montré, cette réalité visible ne porte pas en elle-même sa signification propre. Mais elle nous tourne cependant vers la réalité invisible qui est à la source de cette vie que portent ces femmes.

    L’évangile de saint Luc a pris soin de faire précéder le récit de la Visitation de celui des annonciations. Il nous montre que pour Elisabeth comme pour Marie, leur grossesse n’est pas simplement un phénomène physiologique, ou le fruit de l’union d’un homme et d’une femme. Elisabeth avait en effet dépassé l’âge d’être enceinte et Marie ne connaissait point d’homme. L’Evangile nous révèle que la conception de Jean Baptiste comme celle de Jésus sont liées à un don spécifique. Mais ces récits ne nous sont pas simplement donnés pour nous faire comprendre que nous sommes devant des personnages exceptionnels. Ces deux cas particuliers mettent en valeur une réalité vraie de toute vie humaine. Le don fait par Dieu à Elisabeth, comme l’engendrement de l’Esprit-Saint en Marie, sont des signes qui nous ouvrent au fait que par delà l’invisible de toute conception, il y a le mystère de la vie humaine. Le surgissement de l’existence ne se résume pas à être seulement une réalité humaine. Il est tout ensemble une réalité humaine et divine, non seulement parce que toute vie vient de Dieu mais aussi parce que l’amour et la fécondité de l’amour viennent de Dieu.

    Notre foi nous ouvre à ce mystère et nous appelle à participer à sa fécondité, si nous ne nous laissons pas arrêter par l’apparence, et si nous ne nous abandonnons pas à la séduction de l’invisible, pour être entraînés au delà. Comment notre foi nous aide-t-elle à comprendre, respecter et accompagner la vie de tant d’hommes et de femmes qui « n’ont plus figure humaine » comme cela est dit du Christ en sa Passion ? Comment faire lorsque la signification invisible d’une vie en rend la dignité humaine imperceptible ? Comment reconnaître en chaque personne, ce qui dépasse infiniment ce que voyons ou ce que savons, ce que chacun de nous a reçu sans le savoir et sans le voir ? Ainsi, frères et sœurs, notre veillée de prière n’est pas une manifestation. Nous ne sommes pas venus ici pour infléchir quoique ce soit. Nous sommes ici pour poser un acte de foi, dont nous espérons qu’il touchera nos cœurs, pour nous qui participons à cette veillé de prière, et pour ceux qui, sans y participer, pourront en avoir quelque écho ou tout simplement apprendront qu’elle a eu lieu.

    Oui, la vie donnée par Dieu dans l’existence humaine est un mystère qui nous ouvre au mystère plénier qu’est la vie même de Dieu. C’est pourquoi nous ne pouvons accepter qu’aucune vie soit perçue comme une menace et un danger. C’est pourquoi nous ne pouvons accepter que l’intelligence et l’ingéniosité humaines soient mises au service de la lutte contre la vie. C’est pourquoi nous ne pouvons accepter que la fécondité soit une culpabilité. C’est pourquoi nous ne pouvons accepter que l’imperfection soit une condamnation à mort. C’est pourquoi nous ne pouvons accepter de nous donner à nous-mêmes le droit de trier, de choisir et de condamner. C’est pourquoi nous ne pouvons accepter que l’homme et la femme soient acculés à transformer leur relation d’amour en une relation de crainte. C’est pourquoi nous ne pouvons accepter que le fruit de l’amour soit fabriqué sans l’amour.

    Mais c’est aussi pourquoi nous souhaitons et nous espérons que la venue d’un enfant en notre temps soit vécue comme une bénédiction, que la mission des parents puisse être une source de joie et d’épanouissement, que les plus généreux d’entre nous sachent se mobiliser pour entourer et accompagner jusqu’au bout tous ceux que la vie blesse, que la maladie affecte et que l’espérance déserte. Frères et sœurs, nous allons à présent invoquer le Dieu puissant et vivant qui a envoyé son Fils pour que nous ayons la vie. Nous allons intercéder pour celles et ceux dont la vie est fragile ou blessée. Nous allons prier pour tous celles et ceux qui sont appelés à définir le cadre législatif des lois de bioéthiques, pour les médecins, les chercheurs, le personnel soignant et tous ceux qui peuvent être en ce monde les serviteurs de la vie s’ils la choisissent, plutôt que les complices de la mort.

    Nous vous invitons à prolonger la prière de ce soir dans les jours et les semaines qui viennent. Ainsi elle ne sera pas l’effet d’un instant, mais la mise en œuvre de cette attitude radicale de foi, qui nous tourne vers Dieu et nous conduit à rendre grâce devant la vie qu’il nous donne en plénitude.

    Amen

    NB: en tant que Frère du Christ,j’ai reçu mission de la part de l’Aîné de parler “Amour et Vie”. Donc du Salut véritable. D’autant que pour être sauvé,il faut aimer cet “Amour” et cette “Vie”. Or Jésus est précisément Amour et Vie. C’est mon Papa et mon Oncle qui me l’ont dit,et donc enseigné.

    Commentaire par LEPRINCE — 7 juin 2009 @ 8:24

  11. Le NEPAD ne cree rien ,toi GBAGBO tu as creee koi en COTE D “IVOIRE depuis tu es au pouvoir.Meme pas une ecole.

    Commentaire par Donidoni arrivera — 7 juin 2009 @ 9:49

  12. Gbagbo l’homme des grandes déclarations.
    Mais plus fainéant que lui ça n’existe pas. Vivement que les élections viennent pour s’en débarrasser. Qu’il aille rêver avec ses accolytes à Mama.
    Nous avions besoins de Président travailleur que de President prestigitateur. On est fatigué de tes discours creux Koudou Gbagbo de Mama.
    Tu es une erreur de la création.

    Commentaire par Simone Gbagbo le chef des escadrons de la mort — 7 juin 2009 @ 11:20

  13. Mon ami le N°4 qui fait l’éloge des rois et présidents qui fuit leur peuple quand il y a danger; tu réponds toi même car tu le dis:le roi de france par fit tomber la monarchie…Donc tu veux dire que chaque fois le fuyard permet un nouvel ordre ou est le pbme Bedié le fuyard est parti, arriva un nouvel ordre: celui des courageux de ceux qui se battent pour leur pays et non pour construire leur village; si ce n’est pas une honte, au moment où il fêtait ses milliards le paquet de ciment coûtait 250 frs (ds les années 70)Déjà avec un seul milliard il pouvait se construire en ces tps là 3 chateaux, il a attendu d’être président pour le faire avec l’argent de l’Etat en plus pour sa femme aussi construire un chateau à Koukourandoumioù lorsqu’elle regarde par les fenêtres de son chateau, tout autour des cases en pailles ,misérables,même Houphouet à d’abord construit des maisons en dur pour les villages environnant;faites le voyage Abidjan-Bouaké vous verrez. 150.000 personnes à son meeting, c’est pas nous vous blaguez c’est vous même. De toutes les façons est ce que Banny va le laisser se présenter…

    Commentaire par AGUERE — 7 juin 2009 @ 11:32

  14. c’est ds ls habitudes de koudou il lache sans comprendre. Q’alassane cesse de faire l’idiot. bongo est un rigolo. qi est wade? wade c’est qui-meme? je ne sais pas ce q’il a dit de yaya et barcelone je ne retiens qe son pardon. donc soyez pas etonne il ne changera jamais et comme toujours il revient demander pardon. il faut souvent qelq’un pret de lui pour le rappeler a l’ordre car il est un grand faiseur de gaffes devant Dieu et devant les hommes

    Commentaire par kwas — 7 juin 2009 @ 2:23

  15. Gbagbo est vraiment un plaisantin. Quel fonds a t-il mis en place en CI depuis qu’il est PR avec ses 75 milliards CFA de fonds de souveraineté? Qu’il arrête les discours creux. Ne demande t-il pas de l’argent à la communauté internationale pour des élections dans son propre pays? Qu’attendait-il pour mettre en place un fond pour les élections? C’est bien de faire des déclarations tapageuses mais il faut agir. Qu’est-il allé faire à cette rencontre si ce n’est un autre discours tout comme ce qu’il reproche aux autres. Le fonds dont il parle n’est que discours également. On veut des actes de la part du NEPAD mais aussi de la part de Gbagbo. Vilipender ses pairs n’est pas digne d’un PR. Il n’y a que des plaisantins pour penser que le nationalisme sera notre salut. On prône partout l’ouverture et les peuples qui ne seront pas à se rendez-vous l’apprendront à leur dépens.

    Commentaire par Zadi — 7 juin 2009 @ 3:19

  16. Gbagbo parle de réseaux de communication comme important élément de développement. Mon oeil, si le ridicule pouvait tuer!!! Combien de pistes villageoises a-t-il construites en Côte d’Ivoire durant ses 9 misérables années à la tête de ce pays? En tant que président ivoirien, il s’octroye, chaque année, la faramineuse somme de plus de 60 milliards de FCFA qu’il dépense comme il veut, sans rendre compte à qui que ce soit. Sait-il au moins qu’une partie de cette somme pourrait bien servir à entretenir les routes construites sous Houphet Boigny ? Ce que cet homme oublie, c’est que tout le monde entier le connait désormais. On a eu le temps de le voir aux affaires pendant 9 difficiles années ; on sait ce qu’il est, de quoi il est capable et ce qu’il cherche en politique. Seuls les imbéciles et ignorants se laissent encore bernés par Laurent Gbagbo.
    Répondre à ce message

    Commentaire par Francis Kimou A. — 7 juin 2009 @ 5:18

  17. GRAND FRERE PRESIDENT DE CÔTE D’IVOIRE

    C’est bien fait,c’est bien dit à propos de NEPAD. Si tu as dit ce que tu as dit à propos de NEPAD,c’est parce que tu es le Mari de TATA SIMONNE. Car ce que tu as dit là,n’importe qui mari de n’importe qui ne peut le dire et le faire valoir.

    On va te lire maintenant.

    Lisons Grand Frère,Mari de TATA,Laurent Gbagbo:

    “Je voudrais remercier tous les frères, tous les amis, qui sont venus de l’ensemble des pays de la CEDEAO, et au-delà, pour participer à cette réunion.

    L’objectif de l’Afrique, aujourd’hui, c’est son développement. Mais, quand on a dit cela, on n’a rien dit ! Tellement le mot ‘’Développement’’ embrasse beaucoup de facteurs. Nous devons savoir qu’il n’y a pas de développement sans le transport. L’Europe et les Etats-Unis nous ont donné des exemples éloquents.

    Les chemins de fer en Europe, ont amorcé le développement industriel de ce continent. Quant aux Etats-Unis, nous connaissons tous, les films ‘’Western’’. Ces films-là ne sont pas seulement faits pour nous amuser. Ils sont aussi pour nous éduquer. Le Chemin de fer allait vers l’Ouest et le développement le suivait. Les gens allaient dans les déserts, à l’Ouest, acheter des terrains. C’est parce qu’ils savaient que le chemin de fer allait passer par là. Ils créaient des villes, des stations, des gares, hôtels, en attendant que le train apporte la richesse.

    En Afrique, il faut que nous comprenions cela. Si, nous, nous nous contentons de ne faire que des discours sur le développement, on continuera d’en faire ! Les discours sont agréables à entendre. Mais, il nous faut mettre la main à la pâte et agir pour le développement.

    Mais, comment faire ? Par où commencer ? Ce sont des questions que nous nous posons depuis1 an. Chers amis, Experts, vous avez bien travaillé. C’est très bien. Les Chefs d’Etat ont examiné le fruit de votre travail, pendant la 35è Session de la CEDEAO, à Abuja. C’est un travail qui passe d’abord chez les Ministres avant d’arriver chez les Chefs d’Etat. On a adopté le document. Mais, il faut aller plus loin. Nous n’allons pas nous contenter de publier des chiffres, avec les recommandations des Experts, les décisions des Ministres et celles des Chefs d’Etat. Il faut agir pour le développement.

    Regardez l’Afrique de l’Ouest. Quand on parle de transport, on pense à, au moins 3 pays : le Mali, le Niger et le Burkina Faso. Ces pays n’ont pas de Port, ni de façades maritimes. Ils ont donc besoin de nous ; mais, nous aussi, nous avons besoin d’eux !

    Quand, à la fin du 19è siècle, le Capitaine Houdaille a été chargé de réfléchir à la création du Port d’Abidjan, il été aussi mandaté pour plancher sur la construction du Chemin de fer Abidjan- Niger. Quand on confie à une même personne, la création du Port et du Chemin de fer, cela a un sens. Cela veut dire qu’il faut que ce Port reçoive les marchandises venues de l’étranger, qui sont ensuite acheminées sur Ouagadougou (NDLR : Capitale du Burkina Faso) et sur Niamey (Capitale du Niger). C’est pourquoi, on a parlé de la Régie Abidjan- Niger. Ce n’était pas la Régie Abidjan- Korhogo. Mais, bien la Régie Abidjan- Niger. C’est ce qu’il faut faire.

    Le Port de Dakar avait aussi été conçu pour desservir le Soudan, qu’on appelle aujourd’hui le Mali. Nous arrivons, et nous ne faisons rien. On ne fait que parler. Ce n’est pas suffisant ! Comme le disent nos amis anglophones, ‘’We talk, we talk, we talk…’’ ; Nous parlons seulement.

    Aujourd’hui, nous disons que les Chemins de fer et les Ports, que les Européens qui nous ont colonisés, ont créé, sont inadaptés. Et nous avons raison de le dire. Quand j’allais à Ouagadougou dans les années 70, entre Abidjan et cette ville, j’ai mis 28 heures. Donc, quand nous disons que les Chemins de fer et les Ports, construits par les Européens, sont inadaptés, c’est vrai. Mais, que faisons- nous ? C’est la question essentielle. Nous critiquons le travail fait par les colons. Mais, qu’est ce que nous proposons, nous faisons ?

    Je sais ce que je gagne si nous faisons un bon Chemin de fer pour aller d’Abidjan à Niamey. Je sais ce que la Côte d’Ivoire gagne. On va, par exemple développer nos quais minéraliers pour recevoir tous les minerais qui viennent du Niger et du Burkina Faso. Ce qui nous fera gagner de l’argent. Je sais aussi ce que ces pays- là gagnent.
    Au lieu de faire cela, nous pleurons.

    Quand je propose de prendre sur toutes les productions de richesses nationales au niveau de la CEDEAO ou même de l’Union Africaine, un pourcentage, pour créer un Fonds de Développement, on m’applaudit. Mais, après, chacun retourne à la maison pour dormir. Au niveau de la CEDEAO, nous avons le plus grand producteur de pétrole et du gaz, à savoir le Nigéria. Il y a de petits produits comme nous. Mais, nous pouvons prélever, chaque année, une infime part et la mettre dans un Fonds de Développement. Où chacun aura un poids de ce qu’il a mis là-dedans. Sur le pétrole, le gaz, la tonne de cacao, de café, sur le bois, l’or, le diamant, etc, il faut qu’on cotise. […] ; Ce Fonds va nous permettre d’aller vers les Banques commerciales pour accompagner notre Développement.

    Mais, si nous ne voulons rien dépenser, si nous n’arrivons pas à créer des Fonds, nous ne serons rien. Parce que nous n’aurons rien.

    J’ai été souvent très timide par rapport au NEPAD. Certains Chefs d’Etat m’interpellent d’ailleurs sur la question. Je leur réponds toujours que ce NEPAD ne crée rien de nouveau. Voulez- vous qu’on se regroupe entre misérables pour aller demander de l’aide à l’extérieur ? Car, en réalité, le NEPAD, c’est un regroupement de misérables pour aller demander de l’aide à l’extérieur. Je n’aime pas beaucoup les associations de misérables.
    Par contre, si au niveau de l’Afrique, nous créons un Fonds, alors, nous aurons fait œuvre utile. Parce que nous n’irons plus demander de l’aide, mais des emprunts, gagés et soutenus par un Fonds de Développement, qui sera riche, parce que l’Afrique a des richesses. [….]

    Je vous remercie

    Commentaire par LE PRINCE — 7 juin 2009 @ 6:27

  18. A Mr l’auteur du 4.

    ” Gbagbo n’a pas encore échappé aux tribunaux . La guerre avec ses lots de morts , de souffrances ; la guerre de gbagbo avec le non -respect des droits humains : ses massacres , ses tueries massives , ses destructions pousseront gbagbo à rendre des comptes devant les Ivoiriens , devant la communauté internationale .

    Le temps de gbagbo viendra ! Chaque chose situe son temps dans l’histoire .
    A méditer !

    yao N’GUESSAN
    Président du MRCRB

    Tu es vraiment un tribaliste. Mais que cela soit sur ta conscience et ta conscience. Mais laisse-moi te demander une chose: Qu’a-t-on fait au baoulé Houphouet Boigny quand il a assassiné des milliers d’ivoiriens, les guébiés? Qu’a-t-on fait à Houphouet quand il a assassiné Biaka Boda qui devrait être le 1:er président de la CI puisse lettré qu’Houphouet? Qu’a-t-on fait à Houphouet quand il éliminait ses adversaires politiques? N’est-ce pas Bédié le 2:e Baoulé qui a mit ce pays en crise avec son ivoirité? N’est-ce pas bédié qui voulait assassiner Dramane quand il était au pouvoir? Tu dois avoir un petit esprit toi. Je me demande si t’es pas atteint d’une maladie psychologique. Mets-toi dans la tête que ce pays n’appartient pas seulement aux baoulés mais à tous les IVOIRIENS.

    Commentaire par Esmel — 7 juin 2009 @ 7:16

  19. esmel ,ferme ta seule geule.gbagbo finira au tpi.yao n’guessan nous te soutenons dans ton combat.gbagbo est une honte pour l’afrique. lui,il parle,parle rien de concret il n’a realise dans ce beua pays ,fait par FHB.le temps est un autre nom de dieu. yao ,dieu fera notre combat

    Commentaire par lincoln — 7 juin 2009 @ 8:27

  20. Houphouet a fait tjrs la même chanson, Bédié a qui on a donné le pouvoir sur un plateau en or il a fait quoi. En C.I on compare tjrs Gbagbo à Houphouet. Mais et Bédié il a fait quoi pour qu’on puisse le comparer un peu.Comme si en C.I il n’y a eu que deux présidents.

    Commentaire par AGUERE — 7 juin 2009 @ 8:59

  21. AGUERE, je ne suis pas un grand défenseur de BEDIE mais il faut au moins reconaître que sous sa présidence il y a eu des gaspillages mais on a eu les centres de santé au moins dans chaque commune d’Abidjan et quelques unes à l’intérieur; d’autres chantiers étaient en cours et ont été interrompus (le 3ème pont à Abidjan par exemple pour lequel des familles et des opérateurs économiques avaient été dédommagés). Il n’y a pas assez d’espace ici pour égrèner toutes les réalisations.
    Mais sous GBAGBO, il y a gaspillage, gaspillage, gaspillage, et rien du tout mais pire les moeurs ont foutu le camp; la corruption est devenue plus criarde; la pauvreté a pris l’ascenseur et bien d’autres maux… c’est ce qui est grave.

    Commentaire par Zadi — 8 juin 2009 @ 2:45

  22. allasane mobilise plus que bedie pian

    Commentaire par penseur — 8 juin 2009 @ 3:16

  23. reconnaissez aussi que aucun sauf gbagbo n’a gere une guerre vous ne savez pas ce qu’est la guerre sinon vous comprendrez comparez les deux ans de gbagbo avec ceux de bedie vous nous en dirai plus

    Commentaire par penseur — 8 juin 2009 @ 3:19

  24. n’oubliez pas que bedie a beneficie du travail accompli par ado pour assaini l’economie gbagbo a pris la presidance apres un gestion militaire meme actuellement ado sait que s’il est president il va devoir travailler d’abord avant de chercher asatisfaire les ivoirirens

    Commentaire par penseur — 8 juin 2009 @ 3:23

  25. commentaire j’ai honte que les africains en realite ne soutiennent pas les idees mais les personnes c’est pour cela le jugement est tres dificile

    Commentaire par penseur — 8 juin 2009 @ 3:26

  26. Penseur, de tres bonnes observations

    Commentaire par ASSEMIEN — 8 juin 2009 @ 5:26

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