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17 mars 2009

Police nationale / Koudou Vami Blanchard ( Fondateur de la Savac):“Comment je suis devenu une légende”

Actualites QuotidienL'Intelligent d'Abidjan

Qui n’a jamais entendu, au moins une fois dans sa vie le nom ‘’Blanchard’’ à Abidjan et en Côte d’Ivoire. En tout cas dans le milieu de la pègre ivoirienne des années 80 et 90, ce Sergent de Police aura été une vraie terreur. Si les grands caïds de l’époque ont tous reconnu la bravoure et la ténacité de ce ‘’chasseur de bandits’’, il n’en demeure pas moins que la légende ‘’ Blanchard’’ a été nourrie par toutes sortes d’histoires et de commentaires. Des plus invraisemblables aux plus loufoques, tout y est passé. Jamais au sein de la Police Nationale, en tout cas en ce qui concerne la répression du grand banditisme, un homme n’a été aussi célèbre. Pour la première fois, l’Intelligent d’Abidjan fait parler celui qui a été plusieurs fois déclaré mort, fou, etc.

Avant d’entrer dans le vif de cette interview peut-on savoir quel est votre nom à l’état civil, parce qu’à la vérité nous ne savons pas vraiment si c’est avec le fameux Blanchard que nous allons échanger ?
A l’état civil, je me nomme Koudou Vami Blanchard. Je suis devenu policier depuis le 19 octobre 1970 et j’ai pris ma retraite en 2004. Je suis non seulement surpris de votre présence chez moi, mais j’en suis très heureux. Je ne peux que vous en remercier. Je suis le fondateur de la Brigade de répression du banditisme (BRB), qui a été mise sur pied dans les années 1970 sous le ministre Ouassénan Koné. Au début des années 90, j’ai été à l’origine de la mise sur pied de la SAVAC, précisément le 28 juillet 1991.

A la police nationale, il est clair que vous avez été une légende. D’où est née la légende Blanchard ?
Le sel ne se disant pas sucré, mais plutôt salé, je ne peux pas trop parler de moi-même. Mais comme je l’ai dit tout à l’heure, je suis entré à la police en octobre 1970 parce que j’ai aimé la police. J’ai considéré la Côte d’Ivoire et la police comme ma mère et mon père. Il y a beaucoup de choses qui se passent et j’ai un poids et non un pouvoir pour faire face à la situation des bandits qui viennent faire n’importe quoi dans notre pays. Je me suis décidé, en 1978, à dire au ministre Ouassénan Koné que je voudrais créer une brigade, une façon pour moi d’apporter ma contribution à la Nation. Le ministre Ouassénan Koné a accepté ma requête et j’ai pris le risque.

Selon les informations que nous avons, la SAVAC a été créée par le contrôleur général Brédou M’bia qui serait le père de toutes les unités d’intervention de la Police …
De toutes les façons, Brédou M’bia est le directeur général de la police et il en sait beaucoup. Ce n’est pas lui qui a créé la SAVAC et il le sait. Mais, c’est mon patron et quand un enfant crée quelque chose, c’est pour le père. C’est en ce sens qu’il est le fondateur, sinon le vrai fondateur c’est Koudou Vami Blanchard. Parlant de la SAVAC, sachez que la signification réelle de la SAVAC est partie d’un assemblage de mes surnoms de l’époque. C’est que à la police, on m’appellait d’habitude « le crime » et je m’appelle aussi Vami. Mon petit nom dans la rue était Sax. Le tout assemblé, cela donne Sax Vami le Crime (SAVAC). Pour ne pas que certains autres s’octroient la paternité de la création de cette brigade, j’ai insisté pour que les initiales soient ainsi et non,USIBR, qui signifie Unité spéciale d’intervention Brigade de recherches, comme quelqu’un me l’a conseillé. J’ai dit à cette personne que je préfère moi-même faire mon enfant et lui donner ma propre éducation. En fait, si je suis sorti aujourd’hui les bras ballants de la police, c’est parce que j’ai été très dur vis-à-vis de certaines personnes. Je pense que c’est parce que je devais avoir de l’amour pour la chose, parce quand tu fais un enfant tu es content et tu t’en occupes bien.

Qui sont ces personnes ?
Je ne voudrais pas créer une polémique, mais ces personnes savent que je parle d’elles. Sinon, les autorités qui étaient à la préfecture de police en ce temps-là se connaissent. J’ai refusé et j’ai gardé le nom de la SAVAC qui signifie Secours et assistance aux victimes d’agressions criminelles, le 28 juillet 1991.

Avec quel grade et à quel titre vous vous proposez de créer une brigade, cela relevait-il de vos prérogatives ?
C’est l’amour. Quand tu as l’amour de ton pays, tu peux oser. Avec le grade de sergent de police et c’est d’ailleurs avec ce grade que je suis sorti de cette boîte (la Police). J’ai été accepté parce que je faisais des exploits qui plaisaient à tous les grands de la police, mais les retombées, je n’en voyais rien. J’étais obligé de travailler pour faire plaisir à la nation. Tous les Ivoiriens, partout où ils se trouvaient ne parlaient qu’en bien de Blanchard. Cela ne faisait que me procurer beaucoup de joie du fait que le nom de Blanchard soit bien entretenu.

Comment avez-vous eu le nom Blanchard ?
C’est un nom que je porte depuis que je suis bébé et c’est ce nom qui a plu aux Ivoiriens. Il y a un Blanc, un capitaine, qui est venu saluer mes parents au village. Le jour où il est arrivé, c’est ce même jour que j’ai vu le jour. Et comme la tradition le demande, en guise de reconnaissance, mes parents m’ont donné le nom Blanchard. A une époque, ce nom avait était oublié jusqu’à ce que je parte à l’école et on me parle de « La culotte de Blanchard » dans l’une de nos leçons. Puisque je portais ce nom, cela n’a fait que me rappeler. J’ai donc écrit ce nom derrière mon cahier et voilà comment j’ai reçu le nom Blanchard.Au village on me connaît sous le nom Blanchard, personne ne connaît Koudou Vami.

En quelques mois d’interventions, le nom Blanchard se propage à Abidjan. Comment est-ce possible que parmi tant de policiers avec qui vous alliez en intervention, ce soit votre seul nom qui soit connu? En somme, comment est née votre légende ?
Dans la vie, il y a ce qu’on appelle le don de Dieu. Non seulement je suis le fondateur de la SAVAC, mais les actes que j’ai posés sont des actes très lourds. J’ai eu à faire les arts martiaux et on m’a toujours appelé Blanchard. Mes maîtres sont Grogba Charles, Grogba Parfait et Soumahoro dit Soum. J’ai eu la ceinture noire 1ère dan de Nambudo. En fait, ce n’est pas tellement le grade qui m’intéressait. Je voulais juste faire palabre. Alors que nos maîtres enseignaient le self-control et autres moi j’ai appris les arts martiaux pour me bagarrer. C’est ce qui m’a valu aussi d’être aussi au niveau de la Police. Ensuite il y a des opérations de grande envergure que j’ai montées et qui plaisaient à la Nation. Même le Président Félix Houphouët-Boigny a aimé cela et il l’a dit à M. Noufé Benfité, paix à son âme. C’est un officier de police qui a été promu capitaine peu avant sa mort. Il lui a dit : « Compte tenu du travail qu’il effectue avec ses éléments, j’ai besoin de ton curriculum vitae ». J’en ai profité pour faire le mien et jusque-là, c’est resté lettre morte, or il s’agissait de nous donner une promotion. J’ai donc continué de travailler. Noufé Benfité est mort aujourd’hui, mais avant sa mort il ne faisait que parler de Blanchard au Président Houphouët, parce que j’aimais faire du tape-à-l’œil. Je vais vous raconter un fait qui a contribué à entretenir ma légende. J’étais allé à Treichville pour faire des courses et j’ai vu quatre bandits qui manipulaient des armes. Au lieu d’appeler du renfort sachant bien que le policier ne travaille jamais seul, j’ai pris la décision de frapper ces bandits tout seul. Mon objectif était de les arrêter pour les conduire au commissariat, mais, eux, ils tiraient sur moi. Je les ai donc frappés aux yeux et à la barbe de tout le monde, parce que le mot “tuer” est trop grossier. Sans trop tirer la couverture sur moi, je dois avouer que je travaillais avec des gens très forts, à savoir Séry Koré Victorien, Oulaï Raphaël… Ce sont des garçons francs, bons et ils ne sont pas trop portés sur l’argent.

Vous disiez tantôt que vous montiez de grandes opérations. Mais des Ivoiriens estiment que votre légende est partie du fait que vous avez abattu votre frère qui était dans le milieu de la pègre. Est-ce vrai ?
Il y a des gens qui extrapolent les choses. Vous savez, tout cela réveille des plaies anciennes. Je voudrais aller doucement, conduire ma vie doucement pour terminer doucement. Revenir sur certains détails de ma vie et de mes opérations n’est pas chose aisée. Tout cela est un peu compliqué pour moi. Mais sur cette affaire qui a pris tout Abidjan et la Côte d’Ivoire, je voudrais juste dire que c’est une opération qui s’est déroulée entre 1994 et 1995 au niveau de la Pharmacie Océan à Port-Bouët. Un jeune qui est de ma région faisait partie du lot des bandits avec lesquels nous avons échangé des coups de feu et les plombs n’ont pas trié leur cible et je le regrette. Ce n’est pas parce que je suis un sanguinaire ou un garçon méchant. Il était en cagoule, personne ne l’a reconnu. En plus qu’est-ce que cela aurait changé ? Voici ce qui s’est passé en réalité. Tout le reste n’a été que pure extrapolation comme je vous l’ai dit plus haut.

Ce n’était donc pas votre petit frère biologique comme cela a été rapporté ?
Négatif. Il est de ma région et comme je suis le « vieux père », je connais presque tous ceux qui sont sur la mauvaise route. Il y en a un qui m’a tiré dessus et je suis allé le dire à son père. Cet enfant se trouve présentement à Londres. Et nos relations ne sont pas aussi exécrables comme on pourrait le penser.

A la fin des années 70, une de vos opérations avait déjà commencé à faire parler de vous. Et votre technique pour juguler la délinquance faisait jaser…
Le banditisme a été introduit en Côte d’Ivoire par des individus qui ne partaient pas à l’école. Ils se regroupent dans un endroit et les sales comportements des uns et des autres font d’eux ce qu’ils sont. Il y avait un groupe à Treichville qu’on appelait les Jamaïcains, des petits Sosso venus de la Guinée. J’ai créé avec Aké Raymond, Bléki, Kapo…, tous des civils et des karatékas, une brigade appelée la Mafia à Marcory. Juste pour mettre fin à ces petits comportements. Ces Sosso passaient leur temps à piquer les gens avec des couteaux. Vous semblez très renseigné sur moi. Cette opération m’a opposé à Brahima Cafri, en 1979, un gangster très dangereux de nationalité burkinabé. Il est mort maintenant, mais il sait qui l’a arrêté. Il venait de voler avec sa bande et on a reçu des instructions pour les rechercher. Nous sommes allés quelque part et soudain, Brahima Cafri est apparu avec un sac rempli d’argent. Qui pouvait l’arrêter ? Brahima Cafri était un patron de la pègre, je le dis et c’est cela la vérité. J’ai dit à mes amis que je vais l’arrêter, même s’il est armé. Je me suis avancé vers lui et avec ma chaussure, j’ai bousillé sa mâchoire après avoir effectué un mawachi. Il voulait enlever son arme dans le sac qu’il portait et nous avons commencé à lutter. Tout l’argent qui était dans son sac est versé. J’ai bloqué son arme, je l’ai menotté. Il était maintenant question de ramasser l’argent. J’ai ramassé douze paquets de 100.000 FCFA chacun et je n’étais pas le seul. L’argent a été rendu, parce que je ne suis pas trop porté sur l’argent et l’opération est terminée.

Après Brahima Cafri vous retombez un peu dans l’anonymat pour revenir sur le devant de la scène avec une intervention digne d’un film de fiction. Qu’est-ce qui s’est réellement passé dans cette station à Yopougon ?
Il y a le propriétaire d’une station sur l’autoroute qui a reçu la lettre de certains bandits qui lui disaient qu’ils allaient venir voler dans sa station, tel jour et à telle heure. Le monsieur m’a appelé pour m’informer de la situation. Nous sommes arrivés sur les lieux et nous nous sommes habillés en pompistes. Les bandits sont venus effectivement le jour indiqué dans leur lettre entre 16 et 17 heures. J’avais peur pour mes éléments. Chacun avait un braqueur dans sa ligne de mire et en un rien de temps, ils ont abattu les voleurs. Il ne restait que le mien. J’ai fait coucher « mon client ». Nous nous sommes retournés pour appeler le ministre et le propriétaire pour le constat. Le propriétaire était en joie et le ministre de la Sécurité que nous avons eu nous a félicités pour l’opération. Mais à notre grande surprise, les cadavres des quidams avaient disparu. J’ai eu froid dans le dos car c’était du jamais vu pour moi. Les frissons passés, nous avons été obligés de les traquer et nous avons pris un d’entre eux à Abobo-Gare, un autre à Adjamé et un autre à la PMI de Yopougon. Je ne comprenais pas ce qui se passait. Chacun d’eux avait pourtant reçu deux ou trois balles de 9mm, ils avaient des trous dans le ventre et malgré cela ils sont partis. C’était incroyable. On les a attachés avec les armes qu’ils avaient et l’un d’entre eux m’a demandé de lui donner un peu de vin à boire, avec les trous qu’il avait dans ses intestins. On a attendu du renfort pour les mettre à la disposition du parquet. Voilà un peu les difficultés du terrain.

La tentation est grande à la lumière de ce que vous venez d’expliquer de vous demander de nous citer toutes ces grandes opérations que vous avez menées et les caïds neutralisés ?
Je vais citer trois cas et des noms qui correspondent à des opérations bien précises. Il y a un monsieur qu’on appellait Petit Pierre, un Burkinabé très dangereux après les Zerbo, les Saïba… Il était puissant ce petit, il ne reculait pas devant un être humain. Je le croise en 1994, près de la pharmacie Célia à Yopougon sur l’ancienne route de Dabou. Il venait de voler un Mauritanien non loin de la pharmacie pour aller ensuite faire un grand coup dans ladite pharmacie. Nous sommes face à face, il a un pistolet en main. Je tire sur l’animal (le quidam), mais c’est compliqué ; c’est-à-dire que mes balles ne sont d’aucun effet sur son corps. Je suis obligé de prendre le risque de plonger sur lui pour le neutraliser dans un corps à corps. Au moment où je faisais cela, José Mamadi, un policier de la SAVAC qui est décédé, il n’y a pas longtemps, Badinio, Gnaoré étaient présents ce jour-là. Je suis tombé sur lui et j’ai profité pour couper toutes les cordes sur lui. Dès qu’on a tiré, il a été atteint. J’ai reçu les félicitations verbales du ministre Palenfo pour cette opération et à partir de ce moment, il a commencé à m’aimer. Chaque fois que j’avais besoin de quelque chose, il me le donnait. Deuxièmement, il y a aussi des bandits qui ont voulu créer un désordre à Marcory près du commissariat du 4ème arrondissement. Je suis arrivé et je me suis assis à côté d’un des bandits. Ce dernier me traita de soulard, pourtant c’est à cause de lui que je suis venu. Ils attendaient leur véhicule pour fuir, une fois qu’ils avaient fini de frapper. Nous savions qui ils étaient et ce qu’ils attendaient, mais, eux, ils ne nous connaissaient pas. Quand le véhicule est arrivé, Séry Koré s’est occupé du chauffeur, chacun s’est occupé d’un élément. Celui qui était à côté de moi a voulu s’enfuir. Je l’ai abattu avant qu’il ne mette les voiles. Et comme Nékan Félix l’a dit dans votre journal, l’administration est une continuité. Si une aide éventuelle pouvait venir de leur part par rapport à la griffe que nous avons laissée, ce serait salutaire. Nous sommes toujours prêts à nous mettre à la disposition de l’Etat.

Justement, parlant de M. Nékan Félix, que savez-vous de celui qu’on surnommait Cercueil ?
Cercueil est un garçon très sérieux qui était au PC central. C’est lui qui diligentait toutes les opérations sur Abidjan. Il était au PC, donc il recevait tous les messages faisant état de la présence de bandits à des endroits. La voiture que je roulais s’appelait ‘’Djarra’’, une Peugeot 404. Lorsqu’il me dit « Djarra de PC » et que je réponds, quelques minutes plus tard, je ramène un message pour lui dire que le travail est fini. C’est plus tard qu’il a décidé de quitter le PC pour lutter pour la Côte d’Ivoire. C’est ainsi qu’il est allé à la PJ où on l’appelait Doé. Compte tenu des exploits qu’il faisait, on a eu l’impression qu’il avait quelque chose dans sa gibecière. C’est ainsi qu’on lui a donné le nom de Cercueil. Il ne s’est pas surnommé tout seul, tout comme moi d’ailleurs. Ce sont des policiers et même des civils qui m’appelaient « le crime ». Aujourd’hui, c’est « le Dieu ».

Pourquoi « le Dieu » ?
Les gens se disent que Satan n’est pas bon et que Dieu sauve l’humanité. Or moi j’arrangeais le pays, en ôtant toutes les saletés. Traquer et neutraliser les bandits est une œuvre bénie. Je ne peux donc pas faire de mauvais choix et durant ma carrière, mon plomb n’a jamais touché un individu par mégarde. J’ai toujours frappé mes cibles avec précision.

Vous auriez pu devenir tireur d’élite…
Je ne tirais pas sur quelqu’un qui se trouve à 300 m.

Quel a donc été votre secret pour faire du corps à corps avec de redoutables bandits ?
Dieu donne un don à un individu et il protège cet individu.

Aviez-vous des fétiches comme l’ont affirmé certaines personnes ?
Je ne suis pas dans ce réseau-là. Je ne connais pas de fétiches. Dieu est le seul sur qui je compte.

Savez-vous que jusqu’à ce jour les Ivoiriens vous ont toujours pris pour un agent de l’ex PJ…
C’est la PJ qui est la brigade mère. J’ai créé la SAVAC qui est une succursale, mais cela ne veut pas dire que la SAVAC est à part. Elle a été créée pour aider et aller dans le même sens que la PJ, mais la SAVAC était rattachée à la préfecture de police. C’est la PJ qui a fait que nous avons eu cette intelligence pour savoir frapper les bandits. On ne peut donc pas faire quoi que ce soit sans faire intervenir le nom de la PJ. C’est notre maman, notre papa. Je comprends donc qu’on m’ait considéré comme un homme de la Police Judiciaire.

Est-ce que vous avez appris également que vous étiez mort puisque cela a été aussi répandu ?
Plusieurs fois. Tous les jours je meurs. Je suis en train de mourir si je ne le suis pas maintenant dans l’esprit de certains. On m’a trop tué. Actuellement, on dit que je suis à Daloa en train de manger dans les poubelles parce que je serais devenu fou. Mais, je lance cet appel à tous les Ivoiriens. Koudou Vami Blanchard n’est pas mort, il n’est pas fou. Blanchard est bel et bien vivant et à travers cette interview, les gens sauront que je suis en vie. Une fois ma grande sœur est venue se cogner la tête ici en revenant du marché où elle a appris que je suis mort. De grâce, je ne suis pas encore mort !

Avez-vous connu le Président Laurent Gbagbo durant votre carrière à la police ?
C’est mon frère. Son village maternel c’est Blouzon. Nous avons joué au football ensemble au village lors des coupes inter-villages. Je le connais très bien. Son père est de Mama, sa mère est de Blouzon. Mais, je n’ai jamais eu de contact avec lui, parce que c’est un frère que nous respectons très bien. Ce qui fait que nous n’allions pas très souvent vers lui. Je peux aller à Mama, mais même si j’y vais je serai avec les autres mais pas chez lui. Le jour où il m’appelle et me dit Koudou Blanchard je veux te voir, puisqu’il a entendu parler de moi, je serai très heureux.

Avez-vous eu des relations avec Bailly Patrice en tant que pratiquant des arts martiaux ? Et que s’est-il passé pour que vous soyez écarté du dispositif sécuritaire du chef de l’Etat ?
Bailly Patrice est un petit frère, mais je n’ai pas de relations avec lui. Quand j’ai perdu un oncle, j’étais en train de chanter aux funérailles au village et c’est là que j’ai vu mon frère Allou Eugène. Il m’a dit : “le Président a besoin de toi pour que tu puisses créer ta brigade en question”, puisqu’il s’agissait de la création d’une brigade lorsque Gbagbo est arrivé au pouvoir en 2000. Allou Eugène est un petit frère et quand il m’a appelé, j’ai fait signe à tous mes amis et je leur ai dit: “Apprêtez-vous, on va travailler et il faudrait que cette fois-ci, le Président soit au courant que nous sommes en train de travailler”. Alors en 2002-2003, je me suis rendu à la présidence où je devais être reçu par Kuyo Téa Narcisse. Quand je suis arrivé, voici la question qu’il m’a posée: “C’est vous Blanchard? Combien faut-il pour créer une brigade ?” Je lui ai fait comprendre que je ne suis pas venu pour de l’argent et je lui ai répondu ceci: “Puisque c’est vous le patron, vous pouvez parler d’argent. Mais moi, je veux des véhicules pour couvrir les dix communes d’Abidjan. Pour cela, j’ai besoin de dix véhicules et deux véhicules qui seront en attente pour d’éventuelles filatures. Il me faut aussi des moyens pour payer les informations”. Quand notre conversation est terminée, le général Lorougnon Jean-Pierre est arrivé et ils sont entrés dans un bureau. Je suis donc sorti et j’ai attendu et jusqu’à présent il n’y a pas eu de suite. Alors qu’on m’avait dit que c’est Gbagbo qui m’a demandé de venir.

Vous n’avez pas cherché à rencontrer le général Lorougnon pour en savoir plus ?
Vous savez, je n’aime pas palabres. Ce jour-là, le général Lorougnon a dit, devant la secrétaire de Kuyo Téa, que si c’est Blanchard c’est bien, parce qu’il est très bon. On va mettre cette brigade sur place rapidement et commencer à travailler. J’ai voulu apporter ma contribution à la construction de la nation, mais on me l’a refusée. Je préfère rester dans ma coquille et le jour où Dieu aura voulu qu’un bonheur vienne vers moi, je rendrai gloire à Dieu.

Avez-vous eu à travailler avec Robert Guéi et Henri Konan Bédié…
Avec Guéi un peu je dirai, mais pas avec Bédié. Guéi m’a appelé un jour et à mon arrivée, j’ai rencontré Nékan Félix là-bas. Je voulais travailler avec lui dans le PC-crise, mais tout s’est compliqué vers la fin.

Que pensez-vous de la police nationale avec un peu de recul aujourd’hui ?
En Côte d’Ivoire, la police est la chose la plus vraie. Un policier peut s’ériger en un individu quelconque et cela dépend de son bon vouloir. Après la police, je ne vois pas autre chose, parce que notre rôle c’est de donner la quiétude, la sécurité totale à tous les citoyens ivoiriens et même aux étrangers qui résident chez nous. Je suis policier, mais je peux aussi être un bandit dans la police si je le veux…

Justement, est-ce que vous pensez que la police ivoirienne est aussi performante qu’à votre époque ?
Les temps ne sont pas les mêmes, mais le CeCOS a en son sein de braves garçons. La PJ aussi a de braves éléments, parce qu’ils font tout pour retrouver les bandits. Ce sont des intelligences à louer. Ce n’est pas tout le monde qui travaille sérieusement. A l’école par exemple, il y a des élèves qui vont à l’université, il y en a qui deviennent des voleurs. La police est à mon avis performante.

Partagez-vous l’avis de votre ami Cercueil, qui estime que la Police Criminelle est un ‘’bordel dans lequel on retrouve tout le monde’’ aujourd’hui ?
Non, je ne peux pas soutenir cette idée, mais je pense que Cercueil n’a pas dit cela. C’est un lapsus linguae. Il veut tellement qu’on lui ressemble, à tel point qu’il a eu une surdose de paroles dans sa bouche. Rien ne vaut la police ivoirienne aujourd’hui. Il veut que tout le monde lui ressemble alors que ce n’est pas possible. C’est un garçon qui aime l’honneur et celui qui aime l’honneur agit dans la légalité. Il veut conduire tout le monde à lui ressembler, mais c’est difficile. Les gens essaient mais ils n’y arrivent pas. C’est une simple adaptation, sinon personne ne peut ressembler à Jésus qui a été propre depuis le bas jusqu’en haut avant qu’il ne parte. Je ne prends pas l’argent de la police de Côte d’Ivoire, cela ne signifie pas pour autant que je suis propre. J’ai aussi des défauts. Le problème de Cercueil, c’est qu’il veut que tout le monde lui ressemble.

Aujourd’hui, la police ivoirienne est accusée de tous les maux, alors qu’avant ce n’était pas le cas. A vous entendre vous avez du mal à critiquer celle-ci ?
Ce n’est pas parce que j’ai peur de critiquer un policier. Mais à propos du racket, je voudrais qu’on donne une éducation à tout le monde, de sorte qu’on aime la Côte d’Ivoire. Il faut donner cette éducation à tous les Ivoiriens, policiers, professeurs, médecins…, pour que tout le monde soit correct et qu’on sache où on va. Je condamne le racket en tant que tel, mais on ne finira pas d’en parler. Ça ne m’intéresse pas parce que je ne suis pas propre moi-même. Je ne peux même pas me permettre de critiquer ce phénomène, mais j’ai le langage qu’il faut pour m’en défaire.

Quels sont les grands policiers qui vous ont marqué dans ce métier puisque vous refusez de critiquer vos anciens collègues ?
Je vais d’abord commencer par mon ami Nékan Félix. Je souhaite que sa demande soit exaucée afin que la providence nous attire le bonheur. Ensuite, il y a M. Séry Koré, Djédjé Gbaza, Gbahou Pierre, Oulaï Raphaël, Atsé Louis. Ce sont de grands garçons. Il y a aussi l’officier Touboui Henry qui est un garçon déterminé à en découdre avec le grand banditisme. Quand je pense à Séry Koré, j’ai des larmes aux yeux. Pour nous qui n’avons pas eu des parents bien, ça fait pitié. Séry Koré, Gbahou Pierre ont tué des bandits et leur chef de gang au cours d’une mémorable opération. Aujourd’hui, tous ceux-là ont été renvoyés de la police par le commissaire Kouassi, l’ex- directeur de la PJ, tout simplement parce que cela lui faisait plaisir.

Peut-on renvoyer quelqu’un de la police aussi facilement ?
Mais si on t’attribue quelque chose que tu n’as pas fait, qui peut te défendre devant un gradé ? Ces garçons ont tué des bandits et après des gens racontaient qu’ils ont empoché 80 millions de FCFA. J’ai tout fait pour qu’on les réintègre mais personne n’a voulu m’écouter. Ils sont là, ils vivent comme ils peuvent aujourd’hui. Quand tu voles l’argent d’un voleur et que tu le tues, tu n’as pas deux jours à vivre sur la terre. Pour nous autres, la pauvreté est mieux que de souffrir bêtement et Dieu pourvoira. J’ai du mal à supporter ce qu’ils vivent en ce moment.

A part ceux avec qui vous avez travaillé, n’y a-t-il pas d’autres policiers qui vous ont marqué ?
Il y a le préfet de police Youssouf Coulibaly. C’est un Dieu. Il n’a jamais fait de mal à un policier jusqu’à ce qu’il aille à la retraite récemment. Il est toujours jeune, pourtant il est plus âgé que moi. Je lui souhaite longue vie. Je peux aussi citer le commissaire Gnelbien Francis qui est un garçon qui ne dormait pas sur son lit à l’époque. Il y a aussi les commissaires Sokohi Richard, Négblé César qui est maintenant à la tête de la DST. Voilà des gens qui ont envie de travailler.

En quittant la police, quel est le beau souvenir que avez gardé ?
Dans ma carrière, j’ai été vraiment content que Dieu m’ait donné un pouvoir, une chance. Partout où je passe, on parle de Blanchard en bien uniquement. A l’Ecole nationale de police par exemple, en 1978, il était question que des policiers, devant le ministre Ouassénan, posent des questions pour qu’on trouve des canevas de ce qui doit être fait au niveau de la police. J’ai pris la parole en dernier dans une salle en ébullition et le ministre s’est levé pour demander pourquoi on m’appelle “le crime”. Les gens lui ont dit que je suis le guerrier, celui qui fait les beaux jours de la police nationale. Alors, ce jour-là a été un très beau jour pour moi.

Blanchard est aujourd’hui à la retraite. Comment meublez-vous cette retraite ?
Peut-être qu’on me traitera de cosaque parce que je me suis mis à la disposition de l’Etat sans toutefois penser à moi, mais je n’ai rien préparé. Mais, comme Dieu ne m’a pas encore retiré le souffle de vie et que l’espoir nourrit son homme, je me confie à lui pour qu’une providence arrive. Je suis à la maison, j’ai trois enfants qui sont à la police, voilà quoi.Je viens à peine de perdre ma grande fille qui travaillait à l’Assemblée nationale. Elle était secrétaire de direction, chargée du secrétariat général. Elle est morte le 12 novembre 2007. J’ai deux autres filles qui sont mariées, j’ai des bébés qui sont avec moi.

Pensez-vous qu’ils auront la même rigueur que vous ?
Les époques ne sont pas les mêmes. Ils ne peuvent pas supporter l’éducation que j’ai reçue. Ils sont jeunes, mais moi, j’ai eu droit à une éducation ancestrale. Je ne dis pas que l’éducation de maintenant est mauvaise, mais c’est difficile. A 12 ou 13 ans, les enfants d’aujourd’hui se saoulent la gueule, alors qu’à notre époque, même à 20 ans tu ne connaissais pas l’alcool. Je les mets à la disposition de Dieu. S’ils ont réussi, tant mieux.

Au terme de notre entretien, que voulez-vous dire que nous n’avons pas évoqué ?
Je voudrais vous remercier et souhaiter que mon appel ait un écho favorable. Si c’est le cas, vous m’aurez vraiment aidé. Je compte sur votre courage et que votre journal évolue. J’ai beaucoup de choses en tête, mais ce n’est pas tout qu’on dit. Je fais pitié, mais cela ne veut pas dire que je suis dans une situation dans laquelle je ne me retrouve pas. Au contraire, je fais pitié par rapport au travail que j’ai accompli. Les hommes sont méchants, mais ce n’est pas un problème. Je dis à Nékan que Dieu pourvoira pour nous deux et que sa volonté soit faite
Interview réalisée par Valery Foungbé

63 Commentaires »

  1. BRAVO

    Cet entretien m’a fait grand plaisir. Je suis tres fier de vous Inspecteur Blanchard. Le pays doit vous etre reconnaissant. BRAVO, BRAVO, BRAVO pour tous les services rendus a notre chere patrie.

    Commentaire par PZB — 17 mars 2009 @ 4:21

  2. Merci pour tout. Si le ministre chargé de la sécurité intérieure en CI pouvait lire et entendre. Merci.

    Commentaire par gbene foukan — 17 mars 2009 @ 4:23

  3. Je tiens a remercier la direction de “l’intelligent d’Abidjan”et aussi M. Vamery Foungbé sur l’interview réalisée sur le grand Koudou Blanchard.Depuis les années lycée,son nom n’a fait que alimenter nos causeries pendant certaines heures de pause,entre amis.Sur des faits et exploits remarque du grand koudou Blanchard, digne des films d’actions americains.Aujourd’hui, grace a votre journal, je suis vraiment heureux de savoir plus sur lui et sa vie de plolicier.Et qui tu reste, reste toujours fascinant.Bonne chance a vous M.Blanchard et je prie pour que vous soyez rappeller pour etre un modele aux services de l’état,la tres chere republique de Cote d’Ivoire.

    Raj John P. ( Khartoum - Soudan 17-03-2009)

    Commentaire par Raj John P. — 17 mars 2009 @ 4:35

  4. UNE ACTION VIGOUREUSE ET RETENTISSANTE S’IMPOSE SUR TOUTE L’ETENDUE DE LA POUDRIERE NATIONALE.
    enlèvement
    prise d’otage
    usage attentatoire de bombe
    guerilla guerilla guerilla

    ABSOLUMENT ET IMPERATIVEMENT

    Commentaire par KPEKPES — 17 mars 2009 @ 5:13

  5. Les bétes sont trop mechant,ils aiment pas aidés les gens a plus fort raison leur freres.Courage inspecteur

    Commentaire par franck — 17 mars 2009 @ 5:22

  6. franchement ce homme a bcp fais pr la police ivoirienne j’entendis parlé de lui etant ts jeune et je crois ke vraimnt en ce jrs il devais etre ala tete de police ou avoir un poste digne de ces competances s’il vs plait ne laissé pa le grand blanchard ds l’oublie total je fais apel a ts ceux qui ouvre pr la securité des ivoiriens a ceux ki sont honnetent et aussi a l’homme fort du pays le presi koudou de fire kelkechose pr ke ce grand homme puisse retrouvé sa dignitée

    Commentaire par madness — 17 mars 2009 @ 5:44

  7. Merci à ce grand serviteur de l’état de C.I sans oublier ses autres collègues de l’époque. Je pense à mon humble avis qu’en situation difficile on peut encore avoir besoin d’eux.
    Mais cher frère blanchard, tes amis et toi créés une ong que l’état de C.I va consulter dans sa lutte contre le grand banditisme. Je ne suis pas très riche, communiquez vos cordonnées au journal pour que je puisse, en frère, vous apporter quelquechose.Je ne suis pas riche mais j’ai été sensible à votre interview. Regroupez vos collègues et créez une structure qui a pignon sur rue et vous verrez l’Eternel agira. Que Dieu vous aide sans oublier vos collègues. Laissez un n° de tél au journal.

    Commentaire par BEKANTI — 17 mars 2009 @ 6:01

  8. je suis fier de lui car lui,il donne l’image d’un policier honnête et faire la fierté de la police.il lui souhaite tout le bonheur du monde pour les reste de sa vieMerci encore monsieur blanchar

    Commentaire par abou — 17 mars 2009 @ 6:07

  9. Woody, je souhaite que le PR t’entende et la Côte d’Ivoire toute entière te reconnaisse et te décore. Félicitation Grand Blanchard! Nous avons tous entendu parlé de tes exploits. de tes beaux jours à la police nationale. Il n’est pas normal que tu vives une retraite ordinaire. à m’on avis tu devrais être nommé directeur de la police pour reformer et donner un nouveau souffle aux jeunes policiers qui entrent à la police. Au moins ceux-ci auront un exemple palpable d’un digne fils du pays.

    Commentaire par Gbagbadrê — 17 mars 2009 @ 6:14

  10. Des personnes comme cela devraient être décorées et même mise a la tête de la police. En tout cas merci “Vieux Père” pour les services rendus à la nation même si cette nation ne vous le rend pas

    Commentaire par Florent — 17 mars 2009 @ 6:25

  11. Je me souviens de ce nom, cet Inspecteur a trop fait pour la population Ivoirienne, et par la mechancete des “Grades” de la police il se retrouve sans rien, et cela malgre ses efforts. Avec ca comment l’on pourrait se sacrifier pour le pays. Inspecteur Blanchard est un greand Patriote, il est different de ceux ki se sont fait appeles Gourou de la police et il ne savent meme pas comment faire face a un bandit; etre “Grade” ce n’est pas seulement donner des ordres etant assis dans une salle climatise, c’est d’etre au plaisir de la communaute Ivoirienne. Bonne Chance Mr. Blanchard

    Commentaire par upbytwo — 17 mars 2009 @ 6:31

  12. st blanchard et cher collegue,courage tu es plus ancien que moi et tu sais que dans le jargon la police est ingrat avec ses dirangeant,mais quand tu dis que tu n’as pas travaillé avec bedié” c’est faux sinon courage j’etais ton voisin a port bouet et j’etais a la bac

    Commentaire par kante patrice — 17 mars 2009 @ 8:32

  13. Il est vrai qu’en pilotant la SAVAC, Mr Blanchard ait sauvé des vies humaines et assuré la sécurité de l’Etat. Toutefois, le moment ne se prête pas aux pleurnichements qui somme toute restera contre-productifs. A preuves, Ali Baba et ses 40 v… prétendent n’avoir pas reçu d’héritage(parce que “Koudou n’a pas de connotation Akan”)sic!
    L’heure est au soulèvement, à la radicalisation des positions, à la négation de l’Etat fantôme, bref… au changement!
    ABSOLUMENT & IMPERATIVEMENT

    Commentaire par KPEKPES — 17 mars 2009 @ 9:43

  14. yako

    Commentaire par MAX — 17 mars 2009 @ 10:10

  15. Je tiens tout d’abord à remercier votre journal pour avoir donner la parole à mon vieux père Zézé koudou vami Blanchard. Je ne vais pas revenir sur ce qu’il a dit car j’ai vecu avec lui à la citée policière de port bouët avant de quitter le pays pour la France. Je connais donc Blanchard. Il est ce qu’il est mais c’est quelqu’un qui a toujours eu l’amour de son métier. S’il nétait pas honnête, il aurait pu s’enrichir illicitement car les bandits; il en a arrêté pas mal. Il aurait pu dealer avec ces bandits et se faire de l’argent sale mais ça n’a pas été le cas. Pour ceux qui en doute, il peuvent lui rendre visite à la citée policière de port bouët face à la mer et verront dans quelle situation il vit. Pour un grand homme qui a rendu d’énormes services à la Côte d’Ivoire c’est inadmissible. Durant tout le long de sa carrière, il a été victime d’injustices; Pourtant nous qui étions enfants à ces côtés, il continuait de nous enseigner l’amour de son prochain. Je vous remercie car en lui donnant la parole, vous venez de rendre hommage à un digne fils du pays de son vivant. Il serait donc temps que l’etat de Côte d’Ivoire reconnaisse son mérite et lui le rende. Malgré son âge, il peut encore être utile à notre pays. des braquages et des agressions criminelles,à abidjan et ailleurs, ce n’est pas ce qu’il manque.Il connaît le milieu de la pègre mieux que quiconque.

    Commentaire par GRAGBAYOU YVES — 17 mars 2009 @ 11:18

  16. c’était pathetique ton interview.ton nom a fait le tour de la cote d’ivoire mais je suis aux regrets de te savoir parti de notre police par la petite porte.je suis persuadé que tu iras dignement desormais à la retraite suite à ce message à toute la nation.

    Commentaire par fbi — 17 mars 2009 @ 11:24

  17. LES FLICS DE LA GENERATION DE BLANCHARD PEUVENT-ILS ENCORE ETRE UTILE A LA NATION MEME A LA RETRAITE?JE REPONDRAI VIVEMENT,OUI!!!A CONDITION TOUTEFOIS QU’ON EVITE DES BAVURES COMMES CELLES DE VRIDI OU DES JEUNES AVAIENT ETE FROIDEMENT ABATTUS POUR UNE PRIME DE 100MILLE FRANCS INSTITUEE PAR LE MINISTRE DIBONAN KONE POUR, SOIT DISANT,ERADIQUER LE GRAND BANDITISME.CE FUT LA PORTE OUVERTE A DES REGLEMENTS DE COMPTE.
    MEDITONS CELA SI NOUS VOULIONS UNE BRIGADE DE REPRESSION DU GRAND BANDITISME AVEC BLANCHARD ET SES POTES!
    DIEU LES BENISSE ET LEUR PARDONNE!!!

    Commentaire par DJOH GEORGES — 18 mars 2009 @ 1:07

  18. Il faut remettre une unite speciale de ce genre en place..c-a-d secrete qui lutte contre la pegre..faites nous connaitre vos coordonnees …DR JKN

    Commentaire par metesbat jp — 18 mars 2009 @ 1:22

  19. Les temps ne sopnt pas les memes. He oui car les vrai voleurs sont les trefondateurs. Comment voulez vous qu’ils remettent en service quelqu’un qui va decouvrir leurs saletes ?
    Blanchard a fait pour lui, qu’il se sepose et prie pour le sang verse.

    Commentaire par Wassa — 18 mars 2009 @ 2:26

  20. il a fallut cette interview de blanchard pour que j apprenne le décès de nina.
    je presente mes condoléances les plus sinceres au grand frère blanchard.

    Commentaire par morel jacques — 18 mars 2009 @ 6:32

  21. bonjour grand frere blanchard
    tres ravie de savoir que tu es en vie . maman ne fais que demander apres toi. grand frere passe voir la vieille a marcory en face du 9eme port 07800825.
    grand frere cherche a voir aussi ake raymond(d’acier)ca va pas du tout chez lui . il devient fou . please passez le message a blanchard mafia. urgent

    Commentaire par dick — 18 mars 2009 @ 9:22

  22. salut a toi et que la génération actuelle te prenne comme un exemple
    Dieu n’oublie jamais ses enfants

    Commentaire par mirosel — 18 mars 2009 @ 10:42

  23. BRAVO ! Inspecteur Blanchard. Je suis très fière de vous. Ne déserpérez surtout pas. Tout ce que vous et vos vos collègues aviez fait pour la Côte d’Ivoire, Dieu vous le rendra au centuple. Je souhaite vivement que l’Etat vous donne un poste de responsabilité au sein de la police car on a sérieusement besoin de vous. Que Dieu vous bénisse et qu’il vous accorde longue vie.

    Commentaire par Reine — 18 mars 2009 @ 11:43

  24. C’est avec les larmes aux yeux que je lis cette intervieux de Blanchard que j;ai eu a rencontrer 2x a Abidjan.C;est un gros bosseur et la nation lui doit bcp.Si quelqu’un a son contact,priere le poster online.C’est maintenant que le pays a besoin de ses services plus que jamais.Il y a 20 ans qu’on a quitter le pays et la derniere x je me demandais ou st passes Blanchard et cie vue l’insecurite grandissante en CI.Frere Blanchard, DON’T GIVE UP .

    Commentaire par OUSCOUL — 18 mars 2009 @ 12:46

  25. Interview très intéressante, mais je crois qu’il ne faut pas confondre la reconnaissance de la nation qui se résumerait à une décoration et non une nomination quelconque Maintenant si l’etat de cote d’ivoire vous fait savoir qu’elle à besoin de vous c’est un tout autre cas si non la nouvelle génération n’aura jamais de travail je suis peut etre un peu dur mais chacun son metier et son salaire si tu dois te plaindre il faut que tu te plaignes de la reconnaissance là je suis d’accord Surement que élever tes grades te permettrais d’avoir une meilleur retraite comme le disait un internaute plus haut ce serait bien de monter une petite association d’ancien et nous faire connaitre vos cordonnées afin qu’on vous fasse parvenir des dons en guise de reconnaissance je pense que cette idée est bonne pensez y ou envoyez moi votre adresse et telephone afin que je vous apporte ma contribution Merci pour votre témoignage

    Commentaire par bouki — 18 mars 2009 @ 12:54

  26. moi je crois que l’état doit lui reconnaitre son mérite. ça ne coute rien!! et cela peu encourager les autres les plus jeunes à se donner à fond.
    IL NE FAUT SURTOUT PAS OUBLIER QUE SI BLANCHARD ET SES COLEGUES N’AVAIENT PAS FAIT CA, A CETTE EPOQUE, LA CRIMINALITE ALLAIT ETRE PLUS GRAVE AUJOURD’HUI.
    parceque c’était le temps ou les gangs (surtout étrangers) s’instalaient en cote d’ivoire.
    GRAND MERCI A TOI GRAND FRERE.

    Commentaire par IGF — 18 mars 2009 @ 1:20

  27. c est vraiment l’oeuvre de dieu car à longueur de journée les policiers sont la cibles des braqueur alors si lui a pu eliminer tous ces criminels sain et sauf c est que c est sa mission sur terre et pour la cote d ivoire pour la reconnaissance le seigneur en pouvoira tant que le tout puissant te procure le souffle de vie s ‘est qu’il ya espoir alors garder courage et continuer a faire l’oeuvre de dieu

    Commentaire par samos — 18 mars 2009 @ 2:15

  28. que les autorités de ce pays ne decorre pas blanchard après sa mort,sinon ils auront la colèrre de dieu.du courrage vieux père son appel a été entendue et dieu va faire réagir de bonne volontés

    Commentaire par oulai yves — 18 mars 2009 @ 3:15

  29. salut grand frère Blanchard, tu as servir la Nation, grâce à toi et à ton équipe le banditisme a diminué; soit béni et Dieu exauce tes prières

    Commentaire par konan firmin — 18 mars 2009 @ 4:38

  30. Je pense que ce grand monsieur mérite respect et considération de notre part.
    Nous pouvons,cybernautes qui réagissons après cette interview,en passant par ce journal collecter des fonds pour permettre à BLANCHART,SERY KORE et autres de vivre décemment. Je fais comme le frère bekanti,que le journaliste qui a réalisé cette interview ouvre une corbeille pour ces héros-là. Je suis partant. Que Dieu les bénisse.

    Commentaire par JB — 18 mars 2009 @ 4:53

  31. ouai! cest ca les vrais articles.
    bravo pour cette interview et merci a Blanchard pour services rendus. jetais encore tout petit a port bouet mais je men souvient encore.que les bonnes oreilles t’entendent et te remettent sur les rails pour le bonheur de la cote d’ivoire. courage.Condoleances pour votre fille.

    Commentaire par okaigne jerome — 18 mars 2009 @ 6:02

  32. Toute la CI te dit MERCI pour service rendu.A travers l’inteview je crois que vous voulez encore servir la nation .Conseil d’un fils ne jamais accepter un poste offert par ce gouvernement sinon vous gacherez les 34 ans d’honnetete et d’amour du travail qui faisaient votre personnalite jadis.En lieu et place d’un gouvernement nous avons une Mafia en face de nous.Vous avez eu a combattre ce fleau durant toute votre carriere.C’est le BON DIEU qui vous recompansera un jour que ca soit ici ou de notre cote.

    Commentaire par Le Rais — 18 mars 2009 @ 7:36

  33. mr le pr de la republique laurent gbagbo si tu me lis prend attache rapidement avec ce monsieur de blanchard car mission ressemble de l’inachevé; il a encore bcp à apporter a la nation et la police particulièrement.

    Commentaire par coulibaly hamed boubacar — 18 mars 2009 @ 9:49

  34. Mes condoleances pour votre fille doyen, mais laquelle est decedee? Je crois que ce n’est pas Nina que je connais bien. J’etais a Port-bouet Cite Universitaire des maries, j’allais tres souvent chez vous donc je connais un peu la famille.Du courage et merci pour service rendu a la nation.

    Commentaire par dezaida — 18 mars 2009 @ 10:33

  35. merci pr tout le service rendu a la nation;franchement j’ai eu un percement au coeur kan j’ai lu cet interview,vraiment le grand blanchard dont tt le monde parlait.LA nation est consciente de ce kel te doit et g penss kel doit te le rendre,franchement le pays a besoin des personn kom toi et tes collegues pour permetttr aux nouvell unités d’avoi une image digne d’une police ki se doit.

    Commentaire par LADJOMANE — 18 mars 2009 @ 10:59

  36. dans l ensemble ,les avis sont favorables sauf 2 feneants qui comme toujours sont hors du cadre.je voudrais louer le courage de ce monsieur et son honnetete.mais je pense qu il est ala retraite et en tant que tel ne peut plus etre bon pour le service commande mais peut etre pour des consultations .

    Commentaire par koff — 18 mars 2009 @ 11:30

  37. J’interviens rarement dans cette rubrique parce que le debat n’a jamais été constructif .Je note aujourd’hui une certaine unanimité de tous les intervenants concernant ce BLANCHARD .Moi je n’avais jamais entendu ce nom mais je viens de decouvrir qu’il y a des flics de bonne moralité .Bravo à lui .Je voudrais aussi que des journalistes nous montrent tres souvent ces cas meme s’ils sont rares .

    Commentaire par zouata — 19 mars 2009 @ 12:21

  38. vos coordonnees et merci

    Commentaire par momo — 19 mars 2009 @ 3:29

  39. C’est l’une des meilleures interviews de 2009 so far.Je n’aime pas intervenir a cse du niveau des debats.La solution de la criminalite a ABIDJAN est Blanchard et cie.Si on le juge age il peut au moins superviser et manager une SAVAC-VERSION 2009.Que le journaliste qui a fait l’inter- nous aide.Qu’il ns donne son contact .Jecrois que si tous les Ivoiriens de l’etranger qui aiment leur pays se donnent la main,je crois que quelque chose peut etre faite.

    Commentaire par COUL — 19 mars 2009 @ 3:43

  40. je suis fier de vous monsieur KOUDOU vami blanchard vous etes l’honneur de notre police que Dieu réalise vos futurs projets et que le Président de la République face de vous un élite. La nation entière saura être reconnaissante pour vos mérites.

    Commentaire par FOFANA Saint Basile — 19 mars 2009 @ 9:39

  41. mr blanchard,un jour quand jetais encore au pays,j’ai eu la chance d’échanger avec vous dans un taxi qu’on appel au pays ”504” entre port-bouet et marcory.cetait en 2004.notre causerie concernait la securité en RC?,et vous m’aviez dit que cetait vous mr Blanchard de la s.a.v.a.c .sincerement a voir un blanchard dont J’entendais parler en bien depuis mon adolescence dans un 504,jai douté que c’etait vraiment vous.
    mais aujourd8 je comprend que le service que vous avez rendu a notre chere C?,n’a pas été suivi de reconnaissance.parce que pour moi blanchard devait etre un homme riche,du moins a l’abri du besoin.aujourd8 en voyant votre foto sur le couvert du journal je me rend compte ke cest vraiment avec le grand blanchard que j’avais echangé.

    moi j’habite depuis klk temps a istanbul- turquie ou jai ouvert une petite affaire.je ne sais comment faire mais s’il vous plait je suis pret a vous aider comme je peux.

    certes vous pouvez etre mon pere.
    je ne sais comment rentrer en contact avec vous.
    mais voici mon adresse mon telephone portable est 0090 538 305 82 06. je compte faire un tour en decembre au pays,mais en attendant jaimerai que vous me contactiez.je mapel Ell?AM STEPHANE.je reste a lecoute et bon courage a vous !
    n’hesitez pas de rentrer en contact avec moi si vous voyez ce message.
    merci

    Commentaire par stefy d'istanbul — 19 mars 2009 @ 11:01

  42. BRAVO BLANCHARD….VOICI EXACTEMENT LE GENRE DE PERSONNE-COMPETENCE QUE LA CI A BESOIN. DOMMAGE QUE CETTE COMPETENCE NE SOIT PAS RAPPELLEE POUR ETRE FORMATEUR DE NOS JEUNES FLICS.

    lES ENSEIGNANTS AU POUVOIR DEVRAIENT SAVOIR CELA QUAND MEME.
    ENFIN COTE D’IVOIRE, UTILSEZ LES COMPETENCES S’IL VOUS PLAIT.

    Commentaire par TATOULE — 19 mars 2009 @ 11:18

  43. Depuis Athene,je felicite le journaliste qui a realise cette interview.Je vous prie de transmettre mes sinceres felicitations a GUEHYS blanchard.Je suis enfant de ex policierj’ ai grandi dans les cites policieres dont la Cite CRS de Williamsville a son ouverture en 1972 Blanchard etait encore tres jeune et il sauve de la chicotte de mon pere un soir. Il etait dans la section de mon pere jusqu’a ce qui soit detacher specialement sur l’enquete de Jean-claude ETE il s’ occupait de la surveillance de J.C ETE le multimillionnaire plus grand voleur imitateur de signature de tous les temps.J.C a promis de l’ argent a Blanchard a mon Pere des millions pour assurer leurs avenir mais dignent qu’ils etaient ces policiers ils ont refuse poliment jusqu’a ce que le chef de la cite accepte de prendre de l’ argent pour laisser fuir J-C ETTE malheur pour ce Monsieur, Blanchard a reussi a arreter ETTE J-C dites a Blanchard de m’appeler au 00 30 6930502885 en GRECE dites a Blanchard de vous parler de son passage la CRS dite a Blanchard que je suis le fils de BCA un surnom qu’il a donne a mon pere je vous remercie et je compte sur vous pour le contacter pour agir au moment aupportum car il est temps de faire parler son coeur avec des personnes qui se sont sacrifiees pour la Cote D’ivoire C’ est vrai l’ argent n’ etait rien pour eux c’ etais d’ abord le boulot

    Commentaire par Akoutchi — 19 mars 2009 @ 12:07

  44. Félicitation Mr Foungbé pour cette interview. J’ai refais un rêve d’enfance, j’ai toujours suivie la vie de ce grand d’homme qui est Blanchard de loin, la première fois ou j’ai appris sa mort, j’ai pleuré toute mes larmes, pas parce que je le connais mais il m’avais donné dans le temps l’envie de rentrer à la police. On ne deviens pas seulement un grand homme quant on est chef d’état. Dieu t’a déjà élevé, tu n’as plus rien a prouver à la nation ivoirienne.
    Je souhaiterais rentrer en correspondance avec lui, qu’il soit bénit par le tout puissant en qui il a foi.
    Guy Diarro 00336 16 73 94 77

    Commentaire par Guy Diarro — 19 mars 2009 @ 3:46

  45. Mr Blanchard, je voudrais seuleument vous dire que vous aurez une place auprès de Dieu le père si vous n’en avez pas auprès de l’homme,je vous le garantis..Mes sincères condoléances pour le décès de Nina..je l’ai connue et aimée quand nous étions au CEG de port-bouët,commune oú j’ai grandi.Que son âme repose en paix.Quant á vous,je vous souhaite longue vie et ne perdez jamais espoir.

    Commentaire par Leo — 19 mars 2009 @ 3:50

  46. Dieu donnera à Mr Blanchard ce que l’homme ne lui a jamais offert parceque la malreconnaissance de l’homme est le pire banditisme.Vous restez à jamais notre vrai hero national car grâce à vous certaines personnes encore en vie ne le seraient pas aujourd’hui.

    Commentaire par Leo — 19 mars 2009 @ 3:57

  47. Bonjour frère, pour avoir lu tous les internautes, il y a le frère BEKANTI(7e commentaire)qui, non seulement décide de vous aider,financièrement avec ses petits moyens, mais émet une idée qui retient mon attention; à savoir regrouper vos amis encore capables dans une agence privée de lutte contre la grande criminalité. Cette agence légalement constituée au regard des lois ivoiriennes en la matière pourra conseiller, former et piloter des actions de lutte contre le banditisme de concert avec des élements de la police ou du cecos. L’état de C.I à l’heure actuelle peut passer des contrat avec cette agence privée.
    Rassurez-vous tes collègues et toi, les grandes nations actuellement font appel à des structures privées pour soit faire les guerres ou combattre les réseaux de drogue. Et vous auprès de la police et du cecos, non seulement, nos jeunes seront remotivés mais la ville d’Abidjan sera sûre. Vous pouvez et devez créer cette structure privée. Vous pouvez le faire. Je reste à votre disposition pour ma petite contribution intellectuelle et financière. Vous pouvez me joindre à l’adresse suivante: . Ne baissez pas les bras, vous pouvez. Dieu seul sait pourquoi c’est maintenant qu’il vous met à la une. Merci au frère Valéry Foumgbé.

    Commentaire par JB — 19 mars 2009 @ 4:29

  48. grand remerciement l’intelligent d’abidjan, grande interview. ne tuons pas nos grand Homme. je demande au PR. de confier au Grand BLANCHARD de créer une briguade contre le grand banditisme. et ensuite non seulement de le décorer mais de l’éléver au grade d’adjudent chef ou luetenant. au lieu de grader des rebelles assassins. BLANCHARD à rendu grand service a la nation. monsieur le PRESIDENT svp ce monsieur peut encore rendre de grand service a la nation. mon mail: je suis pret a contribuer financièrement avec d’autre personne de bonne volonté. le PR. tout est dans tes mains.

    Commentaire par koné max — 19 mars 2009 @ 6:33

  49. je suis tres heureux de lire ces mot et enfin de mettre un visage sur ce nom mythique tu a bien travailler le pays t’es reco,nnaissant

    Commentaire par fafany — 19 mars 2009 @ 6:52

  50. grand frere reste la dieu va agire je te promet dans pas lontemps ke dieu te benis et te protege ton allo

    Commentaire par alloh sylvain — 19 mars 2009 @ 8:15

  51. merci au PR. pour avoir gracier le DG M. ASSE ALAFE W. Au jourd’hui je me demande a quoi joue le PR. et les rebelles, blaise conpaoré est-il le PR du BF et de la RCI? comment pouvez vour croire que blaise conpaoré qui est la base arrière de la rebellion peut-il regler la sortie de crise? sauf bien sur a son avantage. le peuple soufre, le PR arrètons de tourner en rond prend tes responsabilité. les remales pour ne pas dire re-belle demande et en redemanderont toujours car c’est pas eux les vrais re-males. c’est la france et le b.-fasso. la france veut ces contrats et la tete du PRESI. LE B-fasso veut les titres fonciers pour ces ressortissants, une partie de la RCI et des actions au port d’abidjan et des tarifs speciaux au PAA.M le president nous sommes avec toi il est temps que tu prennes tes responsabilit.LE PEUPLE COMPTE TOI. une doleance au PR. et au DG M ASSE ALAFE svp abidjan étant la capital et étant en 2009 il est temps de penser a une bonne politique d’urbanisation futuriste, arrètons les maisons basses qui occupent trop d’espace et plus tot des maison a étage maxi 4 étage, le bnet qui construit des maisons basse pour ces employer et la sotra qui fait pareil, je suis contre il faut penser aux maison a étage aux espaces verts, aux parcs, aux jardins, initier des concours de ville propre, de ville fleurie. le noir a droit a vivre dans un cadre beau, jolie,propre, tous nos dirigent ont tous fait l’europe pourquoi il ne copie pas la meme chose et ils nous construisent des sicogi. je compte sur vous pour faire passé mon message. merci

    Commentaire par koné max — 19 mars 2009 @ 8:40

  52. C’est quoi ses histoires de maisons basses,maisons hautes et maisons à étages?? Qu-est ce que ca avoir avoir avec cette page dédiée au grand Mr Blanchard?? Koné max,va frapper ton tam-tam dans une autre rubrique ou mieux encore,va construire ta maison haute ailleurs..fucking morron.

    Commentaire par leo — 19 mars 2009 @ 8:56

  53. bonjour tonton blanchard c’est ankre de ton voisin agoussi depuis paris je viens de lire ton interview et j’en suis tres emus j’espere que tu pratique toujours tes jeux favotis (la petanque avec mr zito et le jeux de dame ) je te souhaite longue vie et a tres bientot

    Commentaire par ankre — 19 mars 2009 @ 11:53

  54. c’est toujours ankre je ne savais pas que nina est decedee toutes mes condoleances lea et nono me l’ont pas dis toutes mes condoleances vieux pere

    Commentaire par ankre — 19 mars 2009 @ 11:58

  55. merci vieux pere jeme rappelle de ton exploit a portbouet vraiment ce jour tout portbouet etait fier de vous je vs rappelle ke ns avons perdu un de notre camarade de kartier ki etait parmi les bandits tuer a l’entrer du cimetiere oj ya n’importe koi ala police est le courage de dire ke les flics de maintna font des conneries

    Commentaire par le benguiste — 20 mars 2009 @ 3:21

  56. Que dire de plus que toutes ces personnes qui font parler leur coeur. J’ai aujourd’hui 25 ans et j’ai toujours rever en savoir plus sur ce héro bien que mon village étant a deux village de chez lui. J’ai toujours manqué sese passage. Merci a ce journal. Et que Dieu bénisse ce mythe ! Y a beaucoup a dire amis grand frère Blanchard seul Dieu te recompensera et a t’entendre je dirai continue de te Faire une véritable intilité avec Lui pour ta paix intérieur. Sache que même ta tombe sera pour nous autres un lieu de pélérinage !

    Commentaire par Firmin — 20 mars 2009 @ 10:41

  57. léo avant de critiqué quoi que se soit reffléchis un peu. si tu prenais un temps pour bien lire tu verrais que plus haut j’ai parlé du GRAND BLANCHARD que je connais bien,il habitait a port bouet a 50m du bord de mer. tu ne sais pas ce que veux et occupe toi de ce qui te regarde car c’est bien a cause des gens comme vous que l’homme noir est en retard. je parle de BLANCHARD mais je profite pour pour passer un message, je vie en europe et mon souhait est qu’on copie ce que le blanc fait de positif. regarde tes quartiers SICOGIE. SOGEFIA…et bien d’autre, a perte de vue,cse des guétos. et je penses qu’un jour il serons tous rasé et ce sera une grande perte pour l’état car il faudra indemniser tous les occupants ou propriétaires. c’est pour ca que je parles de plan d’urbanisation futuriste. merci….

    Commentaire par koné max — 20 mars 2009 @ 11:26

  58. Pour une premiere fois tous les ivoiriens sont unanime et d’accord sur un meme sujet.Bravo BLANCHARD .Je soutiens la proposition du frere JP.Avec son experience et son honetete creer une structure privee c’est la meilleure solution.Sinon a l’heure actuelle il faut etre homme de DIEU, grand croyant rentrer dans cette police ivoirienne sous ce regime ,tu perds ta foi.

    Commentaire par Le Rais — 20 mars 2009 @ 5:23

  59. Mr. Koudou est un vrai patriote.je suis criminologue et je recherche ses contacts car j´ai besoin de sa collaboration pour travailler ensemble sur un concept de sécurité en côte d´ivoire.
    Gbata le patriote

    Commentaire par gbata le patriote — 20 mars 2009 @ 11:17

  60. Frère Valéry FOUMGBE une fois encore merci.Suite au succès de votre inerview, vous pouvez lancer une souscription nationale afin de permettre à Blanchard et ses collègues de créer leur propre structure privée de conseil et assistance dans la lutte anti-criminalité, vous serez surpris du résultat.Valéry j’attends un geste de toi pour verser ma côte part. J’invite les autres internautes à méditer sérieusement sur ce que disait feu FHB; je cite: Entre le désordre et l’injustice il conseille de choisir l’injustice.Parceque l’injustice peut se réparer. Mais si le désordre s’installe alors nous disparaîtrons tous. Alors chers frères réparons l’injustice causée à Blanchard et à ses collègues afin qu’ils puissent nous débarrasser de cette vermine, de gangsters, qui tue nos parents , nos cadres et fait fuir les investisseurs.

    Commentaire par JB — 21 mars 2009 @ 12:08

  61. Ca fait plaisir de savoir que tu te maintiens! Je n´oublierais jamais ce mois de juillet 1975 à l´entrée du maquis “Abidjan est grand” je crois, à Treichville (parallèle au Janick Bar). L´un des soussous dont tu parles (Hitler), alors même qu´il me connaissait m´a arraché les 500 francs que je m´apprêtais utiliser pour assurer mon abotchi. Tu as suivi la scène de loin. Résigné, j´ai pris la route de la maison. Tout d´un coup tu as arrêté ta voiture à mon niveau et m´a interpellé en ces termes: “jeune homme tiens 1000 francs retourne chez l´abotchi. Je veux voir qui va t´arracher ça”. Heureusement pour ce bandit, il ne s´est plus manifesté. Tu m´as présenté comme ton protégé à tous les caids de l´époque(je jouissais déjà de la protection de Dja Bless). 7 ans plus tard, on se rencontre à Port-Bouet, tu deviens président de l´association des jeunes du quartier filao et tu me nommes secrétaire chargé de la formation. On a travaillé en bonne intelligence. La confiance et le respect s´installent entre nous. Tu m´invitais assez souvent à ta table. Je n´oublierai pas non plus notre périple au Ghana en 1984 où tu m´as demandé de t´accompagner comme interprète. Plein de choses de ce genres. Abidjan, Bondoukou, Wenchi (Ghana), la visite de la maison du Dr Busia, Kumassi…Que de bons souvenirs! Grand frère, j´ai péché: il y a 3 ans j´étais au pays mais je n´ai pas pu venir te voir tranchant avec mon habitude. J´étais en deuil. Tu sais, j´ai perdu ma mère en 2002. Grand frère, j´ai les larmes aux yeux tellement je suis étreint par l´émotion. Mais cette année, je viendrai te dire bonjour. D´ici là, Pidjaz va passer te demander ton phone pour que je puisse t´appeler de temps en temps. Du courage. Bonne santé. Le reste viendra après.

    Commentaire par Camara Latty — 21 mars 2009 @ 1:07

  62. pour les investisseurs étrangers et nationnaux et en générale pour la population ivoirienne.
    ce serais une très bonne initiative de renforcer
    la lutte contre le banditisme grandissant en cote d ivoire .je vis en europe et lorsque je descends au pays je ne sors jamais car j ai la trouille de peur de me faire agresser.en blanchard et ses associés on peut espèrer vivre tranquillement a abidjan et investir sans inquiétude.que les ivoiriens ecrivent et réagissent dans le sens de notre sécurité à tous.

    Commentaire par morel jacques — 21 mars 2009 @ 5:35

  63. Mais qui sont ces bandits a ABIDJAN ?Ne chercher pas loin mes freres ,c’est l’armee et la police.

    Commentaire par Le Rais — 21 mars 2009 @ 10:30

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