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9 février 2009

Alassane Salif N’diaye (SG de l’Udpci) rompt le silence : “Toutes les dérives sont possibles si…”

Actualites QuotidienL'Intelligent d'Abidjan

Ancien ministre de l’enseignement supérieur sous Houphouët-Boigny, ancien
ambassadeur et actuel secrétaire général de l’Udpci, le professeur Alassane Salif
N’diaye n’est plus un inconnu de la scène politique nationale. Sur les points
saillants de l’actualité socio-politique du pays, le successeur de feu Balla Kéïta
s’est ouvert à « l’Intelligent d’Abidjan ». De la « crise » qui secoue son parti,
l’Udpci, à la nécessité d’organiser les élections présidentielles en 2009, en
passant par l’épineux problème du désarmement des forces belligérantes, le
professeur parle, sans détour. Interview.

Depuis quelque temps, on ne vous entend plus. Pouvez-vous nous dire quelle est la
véritable raison de ce silence ?

On m’entendait parce que j’étais le porte-parole de l’Udpci et depuis quelque temps,
des décisions ont été prises au niveau de la direction du parti qui ont désigné
désormais le porte-parole de l’Udpci qu’on appelle M. N’dia Eugène avec pour
adjoint, M. Ouréga Bernard. Et comme je suis un militant bête et discipliné, j’ai
décidé de respecter cette décision. C’est pourquoi vous ne m’entendez plus. Il
revient donc à ces deux personnalités de notre direction du parti, de porter la voie
de l’Udpci au plan national et international. Plusieurs fois, vos confrères
journalistes m’ont demandé de parler et je leur répète toujours que si je dois
parler, c’est en tant qu’Alassane Salif N’diaye et non point en tant que
porte-parole de l’Udpci et notre rencontre de ce matin va dans le même sens.

Vous demeurez tout de même le SG de l’Udpci. Nous sommes donc tenté de vous demander
à quelques mois de la future présidentielle, quelle est la situation réelle au sein
de votre parti ?

Nos détracteurs, ceux-là mêmes qui ont peur de nous, indiquent que l’Udpci est un
parti montagneux. Hélas ! et à leurs dépens. Mais moi en tant que secrétaire général
de ce parti, je dois dire que nous sommes à peu près sur toute l’étendue du
territoire à presque 300 coordinations. Et je voudrais vous rappeler qu’à l’Udpci,
pour qu’il y ait une coordination, il faut qu’il y ait 5 sections et pour qu’il y
ait une section, il faut obligatoirement avoir 5 comités de base. Et à l’heure où je
vous parle, dans la structure générale de mon parti, nous avons presque 300
coordinations réparties sur toute l’étendue du pays. Cela, au niveau de ce que nous
appelons les coordinations-mères. Et à côté, nous avons les jeunes qui, eux aussi,
frisent les 300 structures tout comme l’Ufudpci qui tourne autour des mêmes
chiffres. C’est dire que notre parti, dans l’humilité, et sans tapage, est en train
de tisser sa toile
sur toute l’étendue du territoire.

Mais, en dépit de cela, l’Udpci continue de prôner la candidature unique au sein du
Rhdp avec Mabri comme candidat de la même manière qu’Obama aux Usa ?

Non ! Nous sommes respectueux de la signature que nous avons apposée le 18 mai 2005
à Paris. Dans la plate-forme du Rhdp, il a été indiqué que chaque parti membre de
cette structure avait la latitude, la liberté de présenter une candidature aux
élections présidentielles et c’est dans cette veine que nous sommes. A aucun
moment, dans aucun texte, l’Udpci, à l’instar d’ailleurs des autres formations
politiques signatrices n’a eu à dire qu’elle veut de la candidature unique. Pour ne
rien cacher, le président Anaky du Mfa a toujours pensé que la meilleure formule
était d’avoir un candidat unique. Mais, nulle part, vous ne verrez que l’Udpci a
exigé cela.

Donc l’Udpci est contre la candidature unique au Rhdp ?

Ce n’est pas le bon mot. L’Udpci dit qu’elle respecte les engagements pris à Paris
en mai 2005. Mais, les choses évoluant, il sera peut-être un jour possible que la
situation change au niveau de nos leaders. Mais à l’heure d’aujourd’hui, notre
boussole demeure la plate-forme du 18 mai 2005.

Comment expliquez-vous les innombrables crises qui ont secoué votre parti, et qui
ont entraîné le départ de plusieurs responsables dont Mme Tia Monnet, Noutoua Youdé,
Akoto Yao, Boni Claverie ?

A l’Udpci, ces départs sont un débat que nous avons dépassé. Après la mort du
président Robert Guéi, certains de nos camarades avaient une option qui n’était pas
celle de la base. Ceux-là voulaient le 21 septembre 2002, refaire l’alliance qui
existait entre l’Udpci et le Fpi. Or, le 13 septembre 2002, lors de sa fameuse
conférence de presse, le général Guéi avait dit qu’il en était fini de l’alliance
avec le Fpi. Tous ceux dont vous venez de citer le nom, sur le corps chaud du
général, voulaient refaire cette alliance avec le Fpi, en dépit des recommandations
de notre président, six (6) jours avant sa mort. C’est pourquoi d’ailleurs, ils ont
été tous combattus. Et lorsque vous dites qu’il y a eu des saignées, le résultat est
là, nous ne nous en sommes retrouvés que plus forts.

Mais, concernant le cas Akoto Yao, on a eu l’impression que le congrès de 2005 qui a
porté le président Mabri à la tête de ce parti avait pour seul objectif de l’évincer
de son poste…

Le congrès a été organisé parce que nous avions trop de tendances contraires qui
voulaient que l’Udpci soit dans le giron du Fpi. Ce n’est pas le président Akoto en
tant que tel, c’était une ligne qui voulait, je dis bien 48 h après la mort du
général Guéi, nous conduire à revenir à cette alliance qui n’avait plus sa raison
d’être et qui était contraire à la volonté de notre président.

Cette tendance était dirigée par qui ?

Vous avez indiqué des noms, c’est ceux-là qui en étaient les principaux dirigeants.

Pourtant, la presse ivoirienne ne cesse de se faire l’écho de ce qu’une alliance
secrète aurait été scellée entre l’Udpci et le Fpi.

Vous savez, les fantasmes sont permis. Il est donc loisible à chacun de rêver.
Lorsque vous regardez sur le plan géo-politique, objectivement, le grand ouest est
le bastion de qui ? C’est bien le bastion de l’Udpci. L’ouest au sens large,
c’est-à-dire, qui part de Divo jusqu’à Taï, notre parti y est dominateur, et qu’on
le veuille ou pas, c’est notre parti qui y a pignon sur rue.

Plus que le Fpi ?

Ce parti n’existe dans cette zone que par certaines personnalités qui y vont en
villégiature. Mais lorsqu’ils y vont, vous savez bien ce qu’est l’impact de leur
présence dans le grand ouest. Le problème pour ceux de nos amis qui sont partis et
qui se retrouvent curieusement tous au CNRD, c’est qu’ils sont satellites d’un Fpi
moribond.

Vous semblez donner l’image d’un homme serein au sein de votre parti dans lequel
pourtant il y a beaucoup de problèmes. La présidente de l’Ufudpci, Mme Dié Bonao,
n’a ni véhicule de service ni bureau, de même que le président de la Judpci. Alors,
est-ce que cela n’est-il pas la preuve que l’Udpci n’est pas un parti organisé ?

Mais vous avez oublié de dire aussi que le secrétaire général que je suis n’a pas de
véhicule ! C’est sa foi, son engagement comme Mme Dié Bonao, comme Yao Séraphin.
Cette foi-là qui nous anime fait qu’aujourd’hui, l’Udpci est un parti qui prospère
et qui inquiète. Dès lors qu’on a la foi et qu’on pense que la politique est
engagement, vérité, morale et éthique, un véhicule et un bureau deviennent de
l’accessoire. Mais, je voudrais vous indiquer que nous sommes en train de progresser
dans la construction de notre siège. Et celui-ci sortira de terre de par la volonté
des militants, de la contribution des femmes et des hommes qui croient en notre
idéal, en la philosophie qui nous a été léguée par le général Guéi Robert. Ce
siège-là a un terrain, nous avons le plan et avons travaillé avec les architectes et
demain, vous verrez que Mme Dié Bonao aura son bureau de même que M. Yao Séraphin et
même le secrétaire
général du parti. Nous sommes un parti nouveau, jeune qui date seulement de huit
(8) années puisque créé en 2001 et forcément nous ne pouvons pas avoir de moyens
substantiels comme certains partis, mais c’est par la foi, l’engagement,
l’enthousiasme de chacun de nos militants que nous faisons le peu que nous faisons
et qui nous apporte beaucoup et qui nous fait craindre.

Est-ce que l’Udpci a finalement abandonné le combat de la réhabilitation du général
Guéi ?

Non ! C’est parce que le discours de ceux qui sont en face de nous a changé que nous
avons adopté la position actuelle. Lorsque nous étions dans cette bataille et que
nous voulions que le général Guéi soit enterré à Kabacouma, nous avons entendu
beaucoup de choses ! Des sociologues sont même allés dire que dans le pays Yacouba,
il n’est pas obligatoire qu’on soit enterré dans la terre de ses ancêtres. Mais,
écoutez le discours d’aujourd’hui, apparemment, on est prêt à envoyer le corps de
Robert Guéi à Kabacouma. J’ai eu à dire au président de notre parti lors de la
cérémonie de présentation de vœux, que je pense que c’est en 2009 que le corps du
général arrivera à Kabacouma pour y être enterré. Donc nous, nous sommes restés sur
notre position et c’est ceux qui ont voulu nous faire croire qu’il était tout à fait
normal qu’il soit enterré à Abidjan qui aujourd’hui, exigent que notre défunt
président soit inhumé à Kabacouma.

Que fait le SG de l’Udpci, professeur émérite, ancien ministre et ambassadeur
derrière Mabri pour sa candidature à l’élection présidentielle alors que lui-même
présente tous les atouts pour défendre son parti à ces consultations électorales ?

Voyez-vous dans la vie, l’éducation en famille, en société, vous marque. Dans ma
philosophie politique, j’ai toujours pensé que le moment était venu pour donner le
pouvoir aux jeunes. Parce que le monde évolue à une vitesse vertigineuse et ce que
nous avons fait, et apporté pour notre pays, aujourd’hui, avec l’évolution de ce
monde, le rôle qui nous revient est d’encadrer les jeunes. Ce n’est donc pas vouloir
être, quand nous avons été et c’est pourquoi avec enthousiasme, j’ai demandé que mon
parti soit dirigé par quelqu’un qui est véritablement un fils à moi.

Et qui est aussi de l’Ouest …

Je n’ai vraiment pas pris ce paramètre en compte. J’ai vu en Mabri, quelqu’un de
l’Ouest qu’il fallait mettre comme président. Malheureusement, vous allez me dire
pourquoi on n’a pas pris Blé Guirao qui est aussi de l’Ouest, mais ça c’est
l’histoire de notre parti. L’Udpci a eu son foyer à l’ouest, à telle enseigne que
ses responsables en 2000 étaient tous de l’Ouest. Lorsque vous regardez ce qui s’est
passé à cette date-là, vous voyez bien que nos députés, maires, conseils généraux
étaient tous de l’Ouest. Il fallait donc partir de ce foyer-là pour essayer
d’apporter la flamme lumineuse sur toute la Côte d’Ivoire.

Quel commentaire fait le SG de l’Udpci par rapport à la campagne de sensibilisation
entamée dans les zones CNO par le Premier ministre Guillaume Soro depuis quelques
jours ?
Je pense que tout cela entre dans le grand processus inscrit dans l’accord de
Ouagadougou. Il y a de grands chapitres tels que le désarmement, l’identification et
l’enrôlement que nous sommes en train de vivre, l’unicité des caisses, le
redéploiement de l’administration, etc. C’est vraiment tout un processus en cours,
donc je me félicite de ce que, pas après pas, la réunification de la Côte d’Ivoire
soit en train de se réaliser.

Pensez-vous qu’il soit possible d’aller à des élections présidentielles sans
toutefois avoir désarmé les forces belligérantes ?

Quelles sont ces forces ? Vous savez bien que les FDS ont cantonné, les FAFN sont en
train d’être elles aussi cantonnées et nous en sommes aujourd’hui au reprofilage des
milices. Les belligérants étaient les Fds et les FAFN donc le gros problème qui
existe aujourd’hui, c’est la situation des milices. En 2007, l’on nous a dit
qu’elles étaient désarmées et tout le monde se rend compte aujourd’hui qu’elles ne
le sont point ! Le gros problème, comme je le disais tantôt, n’est donc point au
niveau des Fds et des Fafn.

Mais, les récentes attaques des soldats Fafn de Man montrent bien que les
ex-rebelles continuent de détenir les armes…

Le processus de désarmement est inscrit dans l’accord de Ouagadougou. Le
cantonnement, le dépôt des armes, la remise de celles-ci aux forces impartiales
sont en cours. Mais dans l’affaire, il y a un maillon que beaucoup de gens veulent
occulter, et ce sont les milices qui sont des forces parallèles et qui existent sur
toute l’étendue du territoire national, alors même qu’elles n’ont pas le droit de
posséder des armes.

Mais, ceux qui tirent à Man ne sont pas des miliciens ?

Je suis d’accord que ce ne sont pas des milices, mais vous connaissez l’histoire
d’une famille braquée dans une nuit avec des éléments des FN et les Forces nouvelles
ont immédiatement réagi en arrêtant systématiquement les auteurs de cet acte et vous
le savez.

Justement, c’est la preuve qu’il faut désarmer avant d’aller aux élections…

Quand vous dites qu’il faut désarmer avant d’aller aux élections, vous pensez à qui
? Il faut désarmer qui ?

Il faut désarmer ceux qui détiennent les armes…

Donc d’abord les milices. Parce que les deux entités : FN et FDS sont connues,
répertoriées. On sait exactement leur volume et leur capacité.. par contre, les
milices, qui sont des forces d’appui aux FDS du Sud, qui en connaît le nombre ? Au
départ, lorsqu’on faisait le reprofilage, il nous avait été dit que ces forces-là
représentaient 3000 hommes et aujourd’hui, on nous dit qu’elles sont 50 000 et ce
sont ces choses là, qu’il faut régler d’abord. Les Fafn sont en cantonnement, elles
vont déposer leurs armes qui seront gérées par les forces impartiales ; les FDS du
Sud sont cantonnées et leurs armes sont connues, le problème est où alors ? C’est
bien les milices !

Monsieur le secrétaire général est-ce que vous êtes d’avis avec ceux qui estiment
que l’année 2009 doit être impérativement celle des élections en Côte d’Ivoire ?

Si en 2009 on ne va pas aux élections, la Côte d’Ivoire, à mon avis, connaîtra pire
que ce qu’elle a connu jusqu’à aujourd’hui. Il n’est pas normal, dans un pays de
droit qu’on ne puisse pas organiser des élections depuis 2005. Aujourd’hui, nous
sommes en 2009 !

N’est-ce pas parce que techniquement, les organisateurs ne sont pas prêts, en plus
du manque de moyens de financement et aussi la moblesse de l’opposition ?

Vous venez d’évoquer trois problèmes mais vous avez oublié de parler de la volonté
politique. En 2005, sous la médiation de Thabo M’beki, celui-ci avait déclaré à
l’Onu que tout était prêt pour l’organisation des élections en Côte d’Ivoire. Mais
alors, sur quelle base il se fondait ? Nous, de l’opposition, dans notre mollesse,
avons dit que rien n’est prêt pour l’organisation de ces élections. Nous l’avons
démasqué, puisqu’il avait un parti pris. De 2006 à 2007, nous avons entendu le
slogan : « allons aux élections vite, vite, vite… ». Vous savez les maraudeurs, les
voleurs, ils sont prompts, rapides et volent rapidement et puis on se rend compte
qu’ils ont volé !

Donc pour vous, qui a peur d’aller aux élections ?

C’est évident ! dites-moi, qui était contre les audiences foraines, l’enrôlement,
l’identification qui devraient être gratuits etc ? qui ne veut pas de cela ? Quels
sont ceux qui dans les centres d’enrôlement viennent perturber l’opposition ? Il n’y
a donc pas de dessin à faire ! Ils ne veulent pas aller aux élections et pour être
franc, c’est le Fpi qui ne veut pas de cela.

Vous dites que s’il n’y a pas d’élection en 2009, la Côte d’Ivoire connaîtra pire
que celle qu’elle a connu, qu’est-ce à dire ?

Cela veut dire que nous n’aurons pas un Etat, pas d’institutions et toutes les
dérives en ce moment-là seront possibles notamment celles venant des individus qui
détiennent des armes et qui ne sont ni Fds ni Fafn. Je profite de votre micro pour
dire que je pense qu’il faudrait en revenir aux valeurs de la politique. Celle-ci
est morale, vérité, éthique. On la fait pour se mettre au service des populations et
dès lors qu’on réunit ces valeurs-là, on peut objectivement accepter les différents
processus qui sont actuellement en cours pour nous faire sortir de cette crise et
aller aux élections libres, transparentes, crédibles et ouvertes.

Interview réalisée par J.J

10 Commentaires »

  1. Je vois a present pourquoi tu n’es plus le porte parole de l’udpci. Tu penses que le parti au pouvoir devrait rester insensible devant tous ces etrangers que vous enrolez!!!
    Peux tu nous dire ce qui a suscite la rupture de l’ alliance entre le FPI et l’UDPCI 6 Jours avant le coup d’ Etat? Et bien c’ est bien parce que l’udpci etait partie prenante dans le coup d’Etat. Votre mentor a dit pendant cette fameuse conference de presse que la farine allait sortir du nez du president Gbagbo,votre secretaire general Balla Keita assurait les interets de votre parti au Burkina et c’est d’ailleurs pour un malentendu entre les fomenteurs de coup d’Etat qu’il a trouve la mort;pour revenir sur la fameuse conference votre mentor ne pouvait etaler toutes ces insanites s’il n’avait des assurances sur son coup. Un parti de coup d’Etat qui parle de moralite,droit de l’homme et de l’ethique et il faut vraiment etre naif pour preter foi a vos conneries.

    Commentaire par lolo — 9 février 2009 @ 6:09

  2. Lolo, tu es vraiment stupide et ignorant….

    Commentaire par SEI STUPIDO — 9 février 2009 @ 6:41

  3. HAUT LES COEURS…

    Il faut sortir de cette morosité par une riposte sanglante, sans etat d’âme et sans faiblesse!
    Detruire ce qui reste de ce pays déjà infecté, c’est contribuer à la salubrité publique.
    Ivoiriens et Ivoiriennes malades et affamés, déshumanisés… ne craignez plus pour votre vie, car vous n’en n’avez plus.
    Ensemble, faisons barrage à l’imposture.
    Puis proclamons La Declaration des Droits de l’Homme et du Citoyen Africain sur le sol Ivoirien, fruit de la sueur et du sang des pionniers du RDA

    ABSOLUMENT & IMPERATIVEMENT!!!

    Commentaire par KPEKPES — 9 février 2009 @ 7:34

  4. VOUS ETES DE COTÉ DU REVOLVER?

    Commentaire par KPEKPES — 9 février 2009 @ 7:38

  5. VOUS ETES DE QUEL COTE DU REVOLVER???

    Commentaire par KPEKPES — 9 février 2009 @ 7:39

  6. Abolir la refondation obscurentiste et non-productif par la prise de la Bastille du Plateau et la restauration de l’Etat inexistant. Le ratissage et la désinfection au casher des institutions, des ecoles, universités, lieux de culte, la rue et les casernes.

    Dieu nous aidera!

    ABSOLUMENT & IMPERATIVEMENT

    Commentaire par KPEKPES — 9 février 2009 @ 7:46

  7. mr gbagbo le president calamiteux du pays,est le mal et le malheur qui frappe la cote d’ivoire.mais comme selon lui-meme s’il devrait quitter le pouvoir san sont consantement,il va nous faire vivre une guerre civile de 10 ans.pourquoi,parce que la cote d’ivoire est a lui.regarder quelqu’un qui a appeller ses partisent, a desendre dans les rues du pays pour tuer et massacrers les ivoiriens parce que lui gbagbo doit etre president meme si la cie navait pas ancore donner le nom du gagnant.nous saviont tous comment le preisdent du cie a ete amner minimilitari par les sofa de gbagbo pour aller proclanmer sa victoire.un president qui s’autoproclame president,et reconnaitre etre elu dans des condition calamiteux,peu t-il etre legitime? mais que pouvion nous faire devant un sanguinaire qui est pret a tout pour demeureur au pouvoir? et les preuves ne manques pas.les charnier qui ont suivi sont arrive au pouvoir lorsqu’il a ordonner a ses sofa de faire leurs travails.les massacres du 25,26 27 mars 2004.les preuves sont tellement nombreuses qu’on ne pourra tous les siter.mais tout compte faire,il y a un dieu pour les victimes ici bas.

    Commentaire par desire — 9 février 2009 @ 10:15

  8. Les sofas du net sont de retour avec leurs reves irrealisables!! Vos baves de crapauds ne peuvent toucher le parapluie de l’indifference de Gbagbo la Blanche Colombe qui virevolte au firmament. Continuez de pleines vos vessies pour des lanternes.
    Ecerveles qe vous etes tous desire,kpekpes et autres fous du net.
    Vous pensez que vous de menus fretins peuvent faire ce que la France et la quasi totalite des pays europeens n’ont pu!!!!!!
    Si les conneries que vous etalez etaient meme voisins de la realite il y a bien longtemps que Gbabson serait au gnouf surtout avec toute la batterie mediatique mondiale utilisee contre lui.
    Gbabson n’est ni militaire ni milliardaire et pourtant il nique tous les complots fomentes contre lui, pourquoi cela faites un effort et posez vous des questions un jour bande de sots. Si votre cervelle de fourmi ne peut pas repondre faites moi appel, je me ferai volontiers de vous aidez.

    Commentaire par lolo — 10 février 2009 @ 4:52

  9. kpekpes qui parle de revolver n’ a jamais vu un pistolet sauf au movie. Il se cache comme le lache qu’il est derriere le net por se masturber chaque jour sur les ecrits des autres. A quand ton masterpiece “vie per” kpekpes??

    Commentaire par lolo — 10 février 2009 @ 4:56

  10. bete par la bete par ci, baoule pur sang et dioula ceci et cela… On voit bien que vos cervelles de fourmi est encore bloque dans les annees 60. Houphouet est bel et bien mort et vive la CI. Il est temps pour les nostalgiques regionalistes de se remettre de leur sommeil. La Nation ivoirienne est en construction petit a petit sous vos yeux de pleurnichards; Houphouet a rendu le pays riche mais nous rendrons les Ivoiriens riches comme jamais ils n’ont ete dans ce pays. Et c’est justement ce succes qui vous a tellement effraye qe vous etes alles prendre les armes croyant que vous aviez affaire a des sauteurs de murs et autres acquereurs de passeport togolais pour fuir le pays. Tous des poltrons qui se sentent forts derriere l’ordinateur! Allons sur le terrain et affrontons les idees,le peuple jugera.

    Commentaire par lolo — 10 février 2009 @ 5:09

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