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28 janvier 2009

Dix ans après le coup d’Etat contre Henri Konan Bédié Le PDCI-RDA ou l’impossible opposition

Actualites QuotidienL'Intelligent d'Abidjan

Depuis 1999, un leader du PDCI-RDA n’a pas été tout seul à la tête de l’Etat. Robert
Guéi n’a pas été revendiqué par le vieux parti. Laurent Gbagbo n’est pas issu du
PDCI-RDA. Encore moins Seydou Diarra, Charles Konan Banny et Guillaume Soro. Alors
comment se porte ce PDCI-RDA hors et loin du pouvoir d’Etat ? Le parti de Bédié
vit-il bien sa reconversion ?
A y voir de près la mutation pour la reconquête du pouvoir a du mal à se faire. Et
l’un des signes de cette réalité est la saignée et la défection de quelques cadres
et militants du parti qui ont rejoint le camp présidentiel et patriotique. Beaucoup
de raisons peuvent expliquer cela, mais il convient de retenir entre autres, selon
des observateurs le manque d’audace de la direction du parti, l’incapacité à joindre
l’acte à la parole à l’effet d’incarner une vraie politique d’alternative.
L’intelligent d’Abidjan a décidé de revisiter le parcours du PDCI-RDA au cours des
dix dernières années sur le prisme de sa relation avec le parti supposé être au
pouvoir, à savoir le FPI. Le PDCI à l’épreuve de l’opposition démocratique….

La parenthèse Guéi
En Décembre 1999, le traumatisme est réel pour une grande partie de la population.
Pas pour tout monde puisque sans encore admettre que c’est la boîte de Pandore qui
venait d’être ouverte, une partie de la population allant des partisans de M
Ouattara aux partisans de Laurent Gbagbo, applaudit le coup d’Etat. C’est la traque
aux cadres et dirigeants du PDCI ; c’est l’exil, c’est l’opération mains propres,
c’est des menaces d’exécution. Cette parenthèse douloureuse pour les héritiers
d’Houphouët durera dix mois au cours desquels le vieux parti sera quelques fois,
tenté de faire les yeux doux au CNSP. Robert Guéi se disant Houphouétiste essaie un
moment de draguer le parti. Porté à la tête du parti en qualité de Président par
intérim, parce qu’il était auréolé de son séjour au camp d’Akouédo où il a subi des
sévices, Laurent Dona Fologo ruse, et ne mène pas une opposition résolue et
radicale, contre
celui qui a chassé le père de la maison, et veut que l’enfant orphelin ou éloigné
de son père, se mette à sa disposition et l’aide à profiter de la mère conquise par
la force. Cette expression imagée de Jean Konan Banny fait mouche. L’ancien
ministre de la Justice et ex-ministre résident joue gros et sur le coup il dame le
pion à Laurent Dona Fologo. Durant la transition, la direction officielle du
PDCI-RDA reste donc ferme et maintient une opposition résolue, une ligne anti-Guéi
et anti CNSP assez résolue même si quelques cadres se rallient à la junte et
deviennent des « judas », selon l’expression de « le Réveil ». Est-ce la crainte de
récidive de cette expérience difficile qui détermineront le comportement futur et
désormais actuel du vieux parti, dans l’espoir de maintenir ses cadres et empêcher
qu’ils aillent à la soupe sans la caution du parti ?

Les années Gbagbo, acte 1 : Fologo toujours
aux commandes
Guéi tombe et part finalement à la grande satisfaction de l’ensemble du peuple
ivoirien. Mais lors du partage du gâteau le RDR exige un nouveau scrutin. Le PDCI
hésite : il dit oui et non. Face à la fermeté et à la mobilisation des partisans du
FPI et de Laurent Gbagbo qui bénéficient de l’adhésion des FDS, le RDR est ramené à
la raison et le vieux parti garde le profil bas. Dans le premier gouvernement,
Laurent Dona Fologo après avoir tergiversé donne son accord pour la cooptation des
cadres du PDCI-RDA. Le secrétaire général président par intérim Fologo, n’a pas eu
totalement la liberté de sélectionner les cadres qui seront nommés ministres. Depuis
Paris, Bédié n’est pas content mais il se garde de réagir. C’est alors que
Lénissongui Coulibaly et d’autres porte-parole officieux se mettent à faire entendre
la voix et la différence de perception de Bédié vis-à-vis de la conduite du parti
par Fologo. Ca et là,
Fologo est accusé d’avoir vendu le parti à Gbagbo, d’avoir trahi et bradé le
PDCI-RDA. En réalité, au délà des accusations politiciennes, la base du parti
voulait en découdre avec le FPI. Avant la guerre et la crise de Septembre 2002, les
militants du PDCI devant la politique presqu’ivoiritaire du FPI et la défense de la
Constitution ivoirienne, exigeaient alors un retour à l’original. Selon eux la
défense de l’identité culturelle ivoirienne et de la souveraineté nationale,
appelée ivoirité, était une vision de Bédié. Si le FPI qui a critiqué cela,
pratiquait la même politique, cela signifie que Bédié n’avait pas tort et qu’il
avait été injustement chassé du pouvoir. L’opposition au FPI était virulente et
radicale à la base du PDCI. Mais la flamme se sera pas entretenue par Laurent Dona
Fologo, qui dans la perspective de sa nomination au Conseil économique et social,
et au nom d’une mobilisation, d’un
sursaut national pour construire ce qui a été détruit par les militaires, refuse de
jouer les va-t-en guerre. Un accord entre les partis politiques signé en Aout,
servait aussi de fondement au choix de Fologo. L’enfant de Peguekaha paiera cette
attitude cash lors de sa confrontation avec Henri Konan Bédié, au moment du
congrès du parti et de la bataille pour la présidence du PDCI.

Les années Gbagbo, acte 2 : Bédié prend le pouvoir
Rentré enfin quelques mois plus tôt, à la faveur du Forum pour la réconciliation
nationale et après une longue polémique sur la non tenue des engagements pris par le
pouvoir FPI au sujet de son retour, Henri Konan Bédié est plébiscité en Avril 2002
par les militants. Il ne s’agit pas de célébrer l’enfant prodige de retour. Les
militants sont plutôt heureux de retrouver les accents guerriers et une ligne
d’opposition dure que refusait d’incarner Fologo et les autres adversaires de Bédié.
Autrefois concepteur du syndicalisme de participation et du syndicalisme
responsable, sous le parti unique, le vieux parti voulait faire désormais entendre
un autre son de cloche. Les militants étaient d’avis qu’il fallait ouvertement et
carrément se démarquer du FPI, si le parti souhaitait revenir au pouvoir par les
urnes. Lors des travaux du congrès, une résolution a même failli être prise pour
réclamer la démission et la sortie des
cadres du parti du gouvernement. A l’époque ceux-ci sont réputés pro-Fologo, hormis
Achi Patrick qui s’est rabiboché avec Bédié, avant le congrès. Mais les partisans
de N’Zuéba qui souhaitent que le Président ait une marge de manœuvre, bloquent la
motion de rupture avec le FPI. Sur la question, le congrès déclare pudiquement s’en
remettre à la direction du parti, et surtout au Président Bédié. D’Avril 2002 à
Aout 2002, Bédié joue les prolongations. Il ne tranche pas et le PDCI reste
toujours dans le gouvernement. L’occasion lui sera donnée à la faveur du
remaniement ayant suivi les élections des conseils généraux, de décider : le PDCI
reste au gouvernement. Pour faire passer la pilule, Bédié renouvelle presque tout
le monde en sortant du gouvernement tous les pro-Fologo suspectés d’être des judas
ayant vendu le parti et leur âme à Gbagbo. Bédié change les hommes, Bédié change le
discours, mais il ne
change pas de politique ni d’actions. En vérité il ne fait que poursuivre une
politique identique à celle de Fologo. Au moment de passer à l’acte et de franchir
le rubicon, N’Zueba se fait réaliste et reste au gouvernement. Cette fois,
l’environnement qui est au consensus plaide pour lui. En effet le RDR qui boudait
le gouvernement vient enfin d’y entrer. Seul contre tous dans l’opposition pendant
plus d’un an, le parti de Ouattara avait besoin de maroquins, pour rebondir et
préserver un peu ses cadres, en entrant dans les rouages de l’Etat. D’autant plus
que la chute du Fpi et de Gbagbo, toujours annoncée et attendue, se faisait
désirer. Le RDR ne voulait plus moisir seul dehors. Dans ces conditions, il
paraissait difficile pour le PDCI de faire cavalier seul. Quelques semaines plus
tard, lorsqu’une rébellion se déclenche, cette participation du PDCI dans le
gouvernement, tout comme pour le RDR, ne sera cependant pas
suffisante, pour mettre Bédié et le PDCI à l’abri des accusations et soupçons de
collusion avec ceux qui ont agressé la Côte d’Ivoire.. Contrairement à Guéi trouvé
mort, parce que quelques jours avant, il avait fait une déclaration virulente
considérée comme une collusion avec la rébellion, Bédié et Ouattara, ont la vie
sauve presque par miracle. Comme quoi faire partie d’un gouvernement ne met pas
toujours ni totalement à l’abri. Ne vaut-il pas mieux être dans l’opposition pour
être prêt à tout et pour mieux se préparer contre l’adversaire.

Les années Gbagbo, acte 3 : Marcoussis et Diarra
Après l’affrontement, c’est le dialogue. Après l’attaque de Septembre 2002, après le
tour des capitales africaines, après les invectives et tant d’autres polémiques, les
acteurs sociaux politiques se retrouvent en France. L’accord de Marcoussis est
signé. Bédié qui ne se reconnaissait pas trop dans l’accord signé en Aout 2000 en
Côte d’Ivoire et brandi par Fologo pour justifier la politique de participation et
d’opposition responsable, trouve en l’accord de Marcoussis, le justificatif
théorique et le fondement d’un maintien de la participation du PDCI au gouvernement.
Les coups bas de Gbagbo dénoncés par le PDCI, l’incapacité pour les ministres de
travailler et de nommer leurs collaborateurs, la crise gouvernementale de Mars 2004
qui s’est soldée par des dizaines de morts et blessés, le renvoi d’Achi Patrick par
Laurent Gbagbo, la gestion du dossier du port, et bien d’autres faits ne seront pas
suffisants ni de
trop pour que le vieux parti fasse plus que suspendre sa participation au
gouvernement. Là encore l’air est à la réconciliation. Et il faut une grande dose
d’audace et presque de folie pour refuser une participation au gouvernement. Mais
dans la décision, selon certains observateurs il y a une sorte de défaitisme et de
fatalité. « C’est comme si on estimait que les choses se feraient et iraient
tranquillement même si on n’est pas dedans. Autant donc y aller. Alors que notre
absence ferait prendre un coup à la crédibilité du processus. En réalité, c’est la
crainte de voir des cadres et des militants devenir judas parce qu’ils sont dans le
besoin et ne savent pas résister aux attraits du pouvoir, qui fait qu’on ne peut
pas sortir du gouvernement. Cela est réaliste certes, mais pose un vrai problème de
fond, à savoir ce qu’on fait de l’idéal et de la conviction. Au fond, si les
militants se comportent comme cela, il
faut comprendre qu’ils ne croient plus en Bédié ni au retour du parti. »explique un
cadre du vieux parti qui se dit gêné par la forme d’opposition que son parti mène,
en s’accrochant à Marcoussis qui n’est pas du tout un programme de gouvernement, ni
de conquête de pouvoir pour un parti politique. Il ajoute « Surtout quand ledit
accord est piétiné, déchiré et pas respecté. Selon moi, nous devions partir avec
Diarra depuis et refuser d’être responsable et complices de toutes ces choses. Vous
voyez bien que Banny est venu, Soro est venu. Nous sommes encore là, et nous
n’avons pas fait grand-chose par nous-mêmes »

Les années Gbagbo,acte 4: Banny et résolution 1633
Sous la primature Banny en effet, le PDCI est menacé du même syndrome que depuis : à
savoir la crainte de voir des cadres débauchés et le risque que les militants
fassent la confusion et l’amalgame. Avec l’ex-gouverneur de la BCEAO, la tentation
est plus forte qu’avec Guéi et Gbagbo. Car aux yeux des militants du parti, le natif
de Yamoussoukro a plus de légitimité que les deux leaders précités. Le suivre n’est
donc pas trahir Houphouët ou le PDCI. Tout juste peut-on parler d’abandon de Bédié.
Dans ces conditions, il est difficile pour le PDCI de pratiquer la politique de la
chaise vide. L’option de rester au gouvernement n’est donc pas discutable, en dépit
des conditions préalables de Banny, qui fort de la 1633 et des expériences passées,
voulait un gouvernement pas trop Marcoussisiste’’, mais plutôt indépendant des
partis politiques. Bédié et le PDCI restent dans le jeu reste et acceptent même de
fermer les yeux
sur certaines provocations de la maison Banny. L’opération séduction de la maison
Banny se poursuit au délà du gouvernement, à travers la nomination de plusieurs
cadres du PDCI et même des proches de Bédié à la primature et dans des structures
rattachées(Ouassenan). En plus des opérations de charme et débauchage du FPI, voici
que Bédié doit aussi affronter l’activisme de la maison Banny. Mais l’affrontement
Gbagbo-Banny viendra au secours de Bédié, car en ce moment là, le bénéficiaire de
la 1633, demande à ses partisans d’arrêter de fragiliser Bédié, puisque cela
pourrait faire l’affaire de Gbagbo, à son détriment. En dépit de tous les discours,
adossé à la Constitution Laurent Gbagbo demeure le chef suprême de l’Armée et
détient les actes en main, sans qu’aucun parti ni ses ministres puissent donner un
élan différent et nouveau au processus de sortie de crise et de reconstruction.

Les années Gbagbo, acte 5: Dialogue direct et Soro
Le dialogue direct entre le camp présidentiel et l’ex rébellion est fait presque
dans le dos du PDCI. Un débat a même lieu. Les forces nouvelles accusent le vieux
parti d’être un profiteur de la rébellion. L’idée circulait depuis plusieurs années,
notamment lors de la nomination de Banny, quand Guillaume Soro revendiquait la
primature, mais c’est à la faveur de la formation du premier gouvernement
post-Ouaga, que la guerre fait rage. Les accusations font rage, et des partisans des
FN et porte-parole non officiels du SG des forces nouvelles, déplorent le fait que
le PDCI (comme le RDR) tentent de participer au gouvernement pour avoir une manne
financière et un trésor de guerre.

Le temps du bilan
Depuis huit ans, le PDCI-RDA participe sans discontinuité au gouvernement en Côte
d’Ivoire. Au départ avec Fologo, cela était plutôt assumé avec un souci de cohésion
et de solidarité gouvernementale. Sous Bédié, la participation n’est pas
enthousiaste au point que souvent Laurent Gbagbo et Guillaume Soro ont dénoncé le
double jeu. Un pied dedans, un pied dehors ! Il faut faire un choix. Pour compenser
l’impatience de la base, Bédié préfère tenir le verbe haut et vouer aux gémonies le
FPI et ses dirigeants. De plus en plus des cadres, à voix basse, souhaitent la tenue
d’un séminaire ou d’une grande réflexion approfondie pour faire le bilan de la
participation gouvernementale du parti aux côtés du FPI. Selon eux, il en sortira
des arguments pour valider et justifier cette option. Les tenants de l’idée de
séminaire estiment qu’il est bon de faire savoir ce que le parti a gagné, mais aussi
ce qu’il a fait gagner à la
Côte d’Ivoire dans sa conduite de l’opposition participative. Cela peut aboutir à
l’élaboration d’une nouvelle théorie et praxis politiques. «Le temps du bilan
viendra, et il est important d’être prêt pour cela. Face à un Laurent Gbagbo qui
compte bien exploiter la question, face à Koulibaly qui a déjà annoncé les
couleurs, les seules mises au point du Président Bédié disant que le bilan du PDCI
ne saurait être celui des refondateurs prédateurs et destructeurs, ne suffisent
pas. Nous devons aller en séminaire, inviter les ministres et faire un bilan sur
les forces et les faiblesses de notre participation au gouvernement, et de notre
capacité à mener une opposition et une alternative crédible, sans forcement sortir
du processus. C’est cela qui nous fournira les arguments pour la campagne. Et on
aura de quoi appuyer les tournées du Président qui seules, ne suffiront pas à faire
la différence », conclut un
Bédiéiste patenté qui croit malgré tout au comme back triomphal et démocratique de
N’Zueba au pouvoir.
Par Charles Kouassi

15 Commentaires »

  1. le rêve est vraiment permis.martin luther king avait rêvé qu’un jour un noir serait president des états-unis,houphouet aussi avait rêvé qu’un jour bédié serait chassé du pouvoir.et tous ces rêves se sont réellement realisé.moi aussi j’ai fait un rêve,kouadio konan bertin(kkb)sera president en fevrier 2009.

    Commentaire par karnage — 28 janvier 2009 @ 10:57

  2. Bonne analyse de la vie politique Ivoirienne, mes encouragements en tant que simple citoyen.

    Commentaire par gbagbadê — 29 janvier 2009 @ 9:18

  3. fevrier 2009 a passé, ni kkb, ni toi karnage ne sont ministre, alors arrête et commente l’article

    Commentaire par kpêtou — 29 janvier 2009 @ 11:51

  4. “La critique est aisée,l’art est difficile”.Cette maxime est tellement vraie qu’en côte d’ivoire il y a tjrs des gens pour dicter aux autres ce que doit être leur conduite.A vrai dire certains souhaitent voir le PDCI dans une logique de violence pure et dure.C’est pour eux la seule manière de s’opposer au FPI.Ce pays n’appartiens ni au PDCI ni au FPI,il appartient aux ivoiriens.C’est donc aux ivoiriens d’exprimer leur ras-le-bol.Ailleurs,à MADAGASCAR c’est la société civile qui tient tête en ce moment au pouvoir en place.Où se trouve la société civile ivoirienne? Si vous croyez que votre salut viendra de l’action ou de l’inaction du PDCI vous pouvez encore rêver car le salut est personnel.Croiser les bras et attendre que les autres agissent ne mène nulle part.

    Commentaire par Sylvain — 29 janvier 2009 @ 1:09

  5. ce qui a manqué à votre analyse est que le PDCI ne peut vivre sans être au pouvoir ou dans un gouvernement.Fologo l’a reconnu un jour en disant que le PDCI est un parti de pouvoir.Si le PDCI veut jouer les opposants comme le FPI en son temps, il va se réduire à un moignon , perdant tous ces cadres; et ils le savent. RIEN QUE DU PARASITISME

    Commentaire par LE JUIF — 29 janvier 2009 @ 2:54

  6. Le PDCI n’a pas de militants. Il n’a que des suiveurs alimentaires et aveugles qui ne croient même plus à la réussite de leur parti. Le PDCI verra, hélas, qu’aprés les élections il ne représente plus rien. BEDIE est fini. Il est le dernier à pouvoir donner des leçons de morales. Ce qui l’anime encore c’est l’esprit de vengeance.
    Adieu PDCI. Vive une Côte d’Ivoire nouvelle.

    Commentaire par kouame kouassi — 29 janvier 2009 @ 3:08

  7. quel pays les ivoiriens veulent-ils? un pays de haine?
    entre baoulé,bété ,dioula,atié,agni,gouro,ébrié,adioukrou,guéré ,wobé,etc,etc,qui est plus ivoirien que qui? qui aime plus la côte d’ivoire que l’autre?
    la paix, ce n’est pas un vain mot,c’est un comportement.par notre comportement ,contibuons au retour de la paix dans notre pays. ne cherchons pas le pouvoir à lma manière de certains qui brandissent les kalachnikov.

    Commentaire par sess — 29 janvier 2009 @ 5:30

  8. mr le petite karnage,pouvez vous,nous dire ce que bedié a fait pour la Cöte- d´ivoire quant il était aux affires de l´Etat ivoirien.

    Commentaire par herbin — 29 janvier 2009 @ 5:51

  9. mr le petite karnage,pouvez vous,nous dire ce que bedié a fait pour la Cöte- d´ivoire quant il était aux affaires de l´Etat ivoirien.

    Commentaire par herbin — 29 janvier 2009 @ 5:52

  10. Dommage que cette analyse manque de pertinence
    Charles kouassi, je t’encourage à approfondir la réflexion sur la capacité morale, intellectuelle et physique de Bédié à être un opposant
    En réalité, il n’y pas d’opposition en Côte d’Ivoire au ses sens propre du terme car il est est principe qu’on s’oppose à un régime
    Or un régime suppose en général un président ou chef d’état qui a sous son autorité un gouvernement
    En conséquence, s’opposer à un régime reviendrait à s’opposer à un gouvernement
    Ainsi, il est extraordinaire de s’oppose à soit même étant entendu qu’on est membre du gouvernement et donc faisant parti intégrante du régime
    Dès lors, il y a impossible opposition

    Commentaire par n'Gallé jojo — 29 janvier 2009 @ 5:54

  11. Le moins qu’on puisse dire c’est que le PDCI rêve débout. il profère des injures aux refondateurs pendant ses meeting tout sa bien, mais kil sache que tout se kil dit va se retourner contre lui. Le FPI que je connais est un parti très mature et stratège donc quand les campagnes vont commencer je suis sûre que le PDCI n’aura plus rien à dire et c’est à partir de ce moment, qu’il verra de toutes les couleurs.Le FPI est entrain d’élaborer en ce moment une stratégie de campagne qui va noyer définitivement ce vieux parti en manque de stratégies.BEDIE à déjà géré la côte d’ivoire et à fait beaucoup de gaffes. en plus, il est comptable de la gestion du pays.Le FPI utilisera tous ces éléments à son avantage et donc sortira vainqueur dans cette histoire. Aujourd’hui le FPI à les hommes, les moyens et l’expérience de la gestion des choses de l’état.les campagnes seront vraiment intéressant.Wait and see.

    Commentaire par DECARRESSE — 29 janvier 2009 @ 5:57

  12. j’aime mon pays voilà pourquoi je dis à certaines personnes que le pouvoir en côte d’ivoire n’est pas pour une ethnie. je veux être clair. actuellement banny se prépare à être le prochain candidat du pdci après bédié. les djedje mady et guikahué sont des marionnettes qui ne vont jamais oser se présenter comme candidats aux élections présidentielles au compte du pdci.fologo en sait quelque chose.le tribalisme ce n’est pas que les autres.

    Commentaire par gbadjou — 29 janvier 2009 @ 7:01

  13. il y a deux pdci. celui de houphouet et celui de bédié. ce sont deux pdci diamétralement opposés.la seule chose qui n’a pas changé c’est la majorité des militants. ils sont du centre ,car pour eux pdci c’est houphouet, et houphouet c’est baoulé.yao n’guessan ne dira pas le contraire. voilà le genre de raisonnement qui va détruire notre beau pays.

    Commentaire par nanwrè — 29 janvier 2009 @ 7:19

  14. Mes amis vous pouvez parler et crier aussi longtemps que vous voulez mais le FPI ne peut plus gerer ce pays. Son bilan est catastrophique et sale avec vos dechets toxiques. Nous ivoirien voterons le Candidat du RDR ou du PDCI. Pas de place pour le FPI. Les lyces ont besoin de Prof, ils doivent retourner enseigner. Ils sont tous nuls ses destructeurs. Vous pouvez rever debout le FPI est fini.

    Commentaire par Sery — 30 janvier 2009 @ 3:53

  15. Réponse au commentaire 6.

    Tu as un esprit si tribal que tu penses que s’appeler Kouamé (donc un baoulé)et critiquer Bedié est une avancée démocratique. Ecoute les chansons de Yodé et les déclarations de Bili Bili tu verras qu’il faut tourner la page. La Côte d’Ivoire est dans le trou. C’est le FPI qui profite des fruits du travail du PDCI et non le contraire.

    Kouamé

    Commentaire par Kouamé — 30 janvier 2009 @ 2:01

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