Quel apport du Professeur Mamadou Koulibaly à la stabilité de la Côte d'Ivoire : président ou premier ministre de transition ?
Observant le ballet quelque fois mesquin des différents envoyés de l’Union Africaine dans la crise ivoirienne, je n’ai pu m’empêcher de penser à cet avertissement du seigneur : « ils viendront (t’attaquer) par un seul chemins, mais ils fuiront par quatre chemins ».
Disons-le tout net à la Côte d’Ivoire : au stade ou en est l’UA, qui t’avait condamné et déféré avant la connaissance du contenu de ton dossier, tu ne peux qu’obtenir, tout au plus, le silence de cette organisation face à la sentence du colon SARKOZY. Ne compte surtout pas sur la Commission de l’Union Africaine sous perfusion financière de l’Union Européenne.
Tu es livré à toi-même et tu dois te débrouiller tout seul, quand bien même tes frères africains espèrent hypocritement en sourdine aux retombées extraterritoriales de ta lutte de libération.
Alors, ta situation présente est comparable à celle d’un homme coincé par derrière, coincé par devant, coincé à gauche et coincé à droite.
Et laisse-moi te dire qu’au moment où tu es bloqué par derrière, bloqué par devant, bloqué à gauche et bloqué à droite, c’est justement ce moment-là que ton Dieu, planificateur attitré de ton combat, attend pour intervenir afin que tout le mérite lui revienne éternellement.
Comme le dirait prophétiquement ce patriote camerounais : « tu n’as pas le droit de plier devant le colon. L’Histoire t’a donné les clés. Entre donc dans l’Histoire ».
A sa suite, j’ajouterai que tu détiens les clés qui te feront entrer dans l’Histoire comme le Ghana de N’KRUMAH et des trois John ( Jerry John RAWLINS, John KUFUOR John ATTA MILS).
La situation actuelle de la Côte d’Ivoire est comparable à celle d’un coq longtemps attaché et qui vient d’être détaché. Dans les premiers instants de sa délivrance, il a du mal à réaliser qu’il est désormais libre de tout mouvement. Il ne prendra ses responsabilités que sous le fouet de son bourreau qui feindra de le poursuivre. C’est à ce moment-là que le coq réalisera enfin qu’il n’est plus sous les liens de la captivité.
A lire attentivement les événements, la Côte d’Ivoire échappe désormais à la domination de la France. Mais le problème réside au manque de confiance des ivoiriens en eux-mêmes.
Beaucoup d’éminences grises et beaucoup de nos concitoyens de tout bord politique ne réalisent pas encore que nous avons désormais les ficelles et les cartes en mains. La difficulté avec ceux-là, c’est de les convaincre non pas seulement à l’aide de la réalité quotidienne, mais les projeter sur une maquette du futur de la Côte d’Ivoire. Ils n’ont pas totalement tors d’être en permanence à la quête de visibilité et de lisibilité avant de s’engager dans n’importe quelle cause.
C’est la raison pour laquelle, je repropose la révélation publiée dans le quotidien Notre Voie N° 1426 du 1er Février 2003, sous le titre évocateur: « LE TEMPS DE BARRICADER LA COTE D’IVOIRE ».
Mais avant, qu’il me soit permis de remercier Dieu pour sa fidélité et pour l’exactitude de ses promesses faites dans cette révélation au regard de l’actualité en 2011, c'est-à-dire 10 ans après.
Avant d’entrée dans le vif du sujet, je suis frappé par deux dates anniversaires :
- 02 décembre 2002 : alors que j’étais en retraite spirituelle au Ghana, (un pays qui est le produit de la foi véritable), Dieu me révéla clairement son plan pour la Côte d’Ivoire en ce qui concerne la nouvelle monnaie et la sortie de la Côte d’Ivoire de l’UEMOA, sous le quatrième premier ministre de sortie de crise ( voir coupure du journal en annexe, notamment Notre Voie N° 1426 du 1er Février 2003) ;
- 02 décembre 2011 : Dieu pousse l’ONU à la faute en amenant CHOI à bafouer la souveraineté de la Côte d’Ivoire sous l’instigation des deux ténors de la diplomatie internationale (la France et les USA), marquant ainsi, le point de départ du rouleau compresseur par lequel, Dieu va forcer la Côte d’Ivoire à envisager sa souveraineté monétaire.
Ce qu’il faut retenir, c’est que déjà en décembre 2002, Dieu avait prévu que la Côte d’Ivoire sortirait définitivement de la crise après la nomination de 4 premiers ministres de sortie de crise doublée de la création d’une monnaie ivoirienne. Le seul hic, c’est que le Professeur émérite Gilbert AKE N’GBO a été nommé à la place du Professeur Mamadou Koulibaly, contrairement aux termes de la vision.(voir annexe).
Mais qui sait si Laurent GBAGBO n’a pas secrètement réservé Mamadou KOULIBALY comme son joker ou son fusible, à charge de porter l’estocade au pacte colonial, à la 90 ème minute du match, après le travail de sape de Gilbert AKE N’GBO ?
Cette interrogation est opportune au regard d’une autre analyse ci-dessous faite par le quotidien ivoirien « L’INTER » dans son édition du 24 février 2011 :
«… Finalement, l`option la plus probable revient à la reprise des élections. Donc à la mise en place d`un gouvernement par intérim, comme indiqué par le ministre sud-africain adjoint des Affaires étrangères. Le côté fâcheux de cette option, c`est que le scrutin du 28 novembre et tous ses corrolaires sont remis à plat. Plus de candidat élu et donc, aucun des protagonistes reconnu comme chef de l`Etat. Dès lors, le pouvoir reste vacant et appelle à être pourvu par une personnalité autre que Gbagbo et Ouattara. La Constitution ivoirienne n`ayant pas été dissoute, ainsi que les institutions, qui continuent de fonctionner, cette 2ème option positionne, de facto, le président de l`Assemblée nationale, Mamadou Koulibaly, dans le fauteuil présidentiel. Il ne peut y avoir d`autre joker pressenti pour conduire une transition souhaitée que le chef du Parlement ivoirien. Tout autre nom revenant à créer d`autres motifs de suspicion dans ce pays où l`on a très vite trouvé des ascendances aux personnalités dès qu`il s`agit de leur confier une mission de conciliation. Mieux, se passer du président de l`Assemblée nationale, c`est violer la loi fondamentale ivoirienne, qui a prévu le cas de figure qui se
pose actuellement. La Constitution de 2000, en son article 40 dispose ceci : « En cas de vacance de la Présidence de la République par décès, démission, empêchement absolu, l`intérim du Président de la République est assuré par le Président de l`Assemblée nationale, pour une période de quarante cinq jours à quatre vingt dix jours au cours de laquelle il fait procéder à l`élection du nouveau Président de la République». Cette disposition pourra s`appliquer aisément dans le cas des schémas pour la résolution de la crise ivoirienne, qui tendent vers la disqualification des protagonistes du bras de fer meurtrier et jusque-là sans issue autour du fauteuil présidentiel Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara. La limite principale de cette option, c`est la réaction du camp Ouattara, qui pourrait brandir une partialité du président Koulibaly. 3ème vice-président du FPI, Mamadou Koulibaly est étiqueté pour être un homme du sérail de Laurent Gbagbo. Bien plus que cela, le chef du Parlement ivoirien est très réputé pour ses positions acerbes contre les Occidentaux, notamment l`impérialisme français qu`il dépeint comme l`origine du mal des Ivoiriens et même du continent africain. Cependant, l`on ne peut dénier à cet éminent professeur d`Economie et fondateur, depuis quelques mois de la tribune de réflexions et d`action baptisée ``Institut Audace Afrique``, ses positions qui échappent à tout contrôle de chapelle politicienne. Jaloux de sa liberté de penser et de dire, Mamadou Koulibaly est de la classe de ces politiciens que l`on ne peut enfermer dans le militantisme dogmatique. Il l`a illustré ces derniers mois par ses positions gênantes, qui ont même causé des soubresauts dans sa propre famille politique. L`opposition ivoirienne ne l`a-t-il pas, à maintes reprises, cité en exemple pour ses positions courageuses. Voilà qui pourrait militer en faveur de cet autre fils du Nor pour succéder à Gbagbo et à Ouattara ». Félix D.BONY in L’INTER du 24/02/2011.
S’en remettre en cause la rigueur de cette analyse intellectuelle qui n’entrevoit aucun obstacle à part la probable opposition du RHDP à une telle idée, il est cependant probable que dans le camp LMP également, des puristes argueraient l’inapplicabilité de l’article 40 au cas d’espèce, motif pris de ce que la situation actuelle n’est ni assimilable à la vacance de la présidence de la République par décès, ni assimilable à la vacance de la présidence de la République par démission, ni assimilable à la vacance de la présidence de la République par empêchement absolu.
Dans les deux camps, des grincements de dents sont prévisibles, et le RHDP aurait tort de s’opposer à une telle solution qui a le mérite de sauver les vies de tout bord.
La suite des événements promet et Dieu n’est pas en retard par rapport à son propre plan pour la Côte d’Ivoire.
Mais trouvera-il des hommes de foi dans ce pays au moment où tout semble indiquer qu’au plan humain, les carottes sont cuites ?
Il appartient au Président de la République de positionner conséquemment les hommes et les femmes de vision et d’assurer le pilotage terrestre de cette œuvre de libération de l’Afrique qui se joue en Côte d’Ivoire.
Peut- être que ses adversaires politiques ne savent pas encore que leur cause est perdue d’avance. C’est une raison de plus de les éclairer par un travail pédagogique et spirituel sans relâche.
Peut-être qu’ils sont déjà persuadés de leur échec et cherchent des portes de sortie honorable.
Notre ingéniosité et notre générosité permettront une fois encore de les ramener dans la République et de fédérer toutes les énergies autour de nos ambitions de grandeur pour la Côte d’Ivoire.
Bien entendu, cela ne signifie pas qu’il faille diluer notre détermination dans la conquête de notre indépendance vis-à-vis de la France. Au contraire, en ouvrant les bras à ses enfants rebelles du Golf, la République vise à ne laisser aucun de ses enfants dans les bras de Satan (la france).
Car, en définitive, la volonté du Seigneur, c’est de racheter les brebis de l’emprise du diable et non de les abandonner à leur triste sort.
Chers lecteurs revoilà cette vision fidèlement scanné mentionnant sa date de publication pour un discernement du futur proche de la Côte d’ Ivoire. Nous pensons que les solutions de sortie de ce blocage artificiel y sont.
Haut les cœurs !
NB :
- le numéro de téléphone et l’adresse émail (figurant dans le document) n’existent plus.
- cette vision date d’avant la publication du livre « La guerre de la France contre la Côte d’Ivoire » du professeur KOULIBALY MAMADOU. Elle n’a donc pas subi l’influence de ce livre.
KOUAKOU Dapa Donacien,
Spécialiste en Passation des Marchés Publics
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