Promoteur du projet controversé de logements des FDS et du pôle urbain d’Abidjan d’Abidjan / Touré Ahmed Bouah Tout sur la vie cachée du Franc Maçon de l’immobilier
Tout sur la vie cachée du Franc Maçon de l’immobilier Touré Ahmed Bouah par-ci, Touré Ahmed Bouah par-là. Le président du Conseil d’administration de Sophia Immobilier fait partie ces dix dernières années des hommes les plus populaires et sollicités de la société civile ivoirienne. Qui est Touré Ahmed Bouah ? Qu’est-ce qui le fait courir ? Dans ce dossier, L’I.A révèle la face cachée de l’enfant de Kolia, petite ville du Nord de la Côte d’Ivoire. 04 mars 2006. L’état-major des armées est le théâtre d’un événement historique. Le président de la République de Côte d’Ivoire, SE Laurent Gbagbo, remet les lettres d’attribution aux éléments des FDS souscripteurs du projet 12.000 logements. Une première dans l’histoire de ce pays. A cette occasion, le chef suprême des armées livre un message fort aux FDS. « Ne bradez pas vos lots ». Une phrase lapidaire et concise révélant toute l’importance du bâtiment pour le numéro 1 ivoirien, ainsi que son vœu de voir ses concitoyens devenir propriétaires de maisons (seulement 8% des Ivoiriens sont propriétaires, pour un besoin annuel chiffré à 50.000 logements, contre une production effective de 2.000 logements par an). Ces statistiques alarmantes démontrent clairement l’existence d’une crise du logement en Côte d’Ivoire. Une situation à laquelle le chef de l’Etat a décidé de remédier avec le concept « Un Ivoirien, un toit ». Concept qui explique son adhésion totale à toute l’opération 12.000 logements en faveur des FDS. Opération qui, dans sa conception originelle, se résume à une fourniture de terrains nus aux FDS. La suite des événements va montrer que la bénédiction du chef de l’Etat ne suffit pas à elle seule pour garantir la réalisation dudit projet. Très vite, la joie du 04 mars 2006 va se dissiper pour faire place à des soucis majeurs dans ce secteur sensible. En effet, Touré Ahmed Bouah va se retrouver seul face à une horde de détracteurs et de rivaux dont la volonté manifeste est de l’exproprier de son projet. A leur tête, Djédjé Louis Durand, directeur général de l’Azuréenne de promotion, un ancien du secteur de l’habitat que M. Touré Ahmed Bouah avait appelé à ses côtés au début de son affaire. L’avènement du sieur Djédjé dans le projet conçu et mûri par Touré Ahmed Bouah, remonte à 2005. De fait, l’étendue de la parcelle à vendre ne permettant pas à une personne physique de le faire, Touré Ahmed Bouah, sur conseil de M. Sahiri Patrice (cousin de M. Djédjé), décide de mettre une partie des terrains au nom de ‘’l’Azuréenne de promotion’’, (à cette époque, Sophia Immobilier n’existait pas encore), tout en prenant soin de signer un protocole d’accord devant notaire, indiquant noir sur blanc que Touré Ahmed Bouah demeure le propriétaire exclusif de ses terrains acquis en rémunération d’un lotissement villageois réalisé. ‘’Azuréenne de promotion’’ et son directeur général avaient une mission commerciale. Les deux parties se mettent d’accord pour une répartition des dividendes générés par la vente des lots comme suit :Touré Ahmed Bouah : 50%, Djédjé Louis : 28%, Digridi Hubert : 15%, un conseiller occulte du chef de l’Etat, mais discret et très influent et 7% pour Sahiri Patrice (Digridi Hubert a servi d’intermédiaire entre les promoteurs et le palais présidentiel). Le respect scrupuleux de ce protocole d’accord joint à la bénédiction du président Gbagbo étaient les gages du succès de cette opération. Mais à la surprise générale, Djédjé Louis Durand va remettre en cause cet engagement et ramer à contre-courant. Entre-temps, les prélèvements des FDS ont commencé depuis 2006. Cette volte-face de Djédjé Louis Durand va prendre plusieurs facettes comme le virus du VIH/SIDA. D’abord un nouveau chef, en la personne d’Affa Kouachy Alfred, est propulsé à la tête du village d’Ebimpé, les événements prennent alors une allure des plus endiablées. Le nouveau patron d’Ebimpé, précédemment conseiller juridique de son prédécesseur, remet en cause les actes passés entre les précédents chefs et Touré Ahmed Bouah sur les différentes parcelles. Or l’administration est une continuité. Affa Kouachy, lui-même signataire d’un protocole d’accord avec Touré Ahmed Bouah sur le lotissement des lots, remet sa propre signature en cause. La justice est alors saisie, mais les témoignages concordants confondent le Sieur Affa. Des jeunes d’Ebimpé sont alors engagés pour une insurrection dans le seul but de semer le cafouillage à la demande de la chefferie que contrôlent Djédjé Louis Durand et Kouachy Alfred. Bruyamment, ils soutiennent ne pas reconnaître les actes notariés signés et jettent l’opprobre sur Touré Ahmed Bouah. La justice est à nouveau saisie. Ces jeunes sont arrêtés, jugés et condamnés à des peines privatives. Mais les sages d’Ebimpé interviennent et proposent un arrangement à l’amiable. Promettant que dorénavant rien ne sera fait pour empêcher la bonne marche du projet. Plusieurs mois après, la bande à Affa Kouachy réapparaît et présente une exigence pécuniaire imprévue à Touré Ahmed Bouah estimée à 1,5 milliard de FCFA comme commission avant le démarrage des travaux. Les choses sont à nouveau bloquées. Pendant ce temps, sur un autre front, c’est le Fonds de prévoyance de la police nationale qui se signale et une tournée est entreprise par le commissaire Krouma dans les commissariats et les cités policières. Objectif : fragiliser le projet de Sophia Immobilier et présenter son promoteur comme un bandit à col blanc qui veut escroquer la police. Un seul message sur les lèvres : « Les terrains n’existent pas ». Ainsi le Fonds de prévoyance de la police réussira, dans la foulée, à convaincre quelques sceptiques. Un peu plus de 1000 souscripteurs décident de résilier leurs contrats. Ne se reconnaissant plus en ce projet, mais ironie du sort, rien ne bouge et les policiers ne sont pas remboursés dans la mesure où leur argent est sous séquestre. En réalité, cet argent n’était pas du tout à la portée de Touré Ahmed Bouah que les mauvaises langues accusaient par ailleurs de détournement de fonds estimés à 7.000.000.000 de FCFA. Cependant Touré Ahmed Bouah, sur ordre d’un des hommes les plus influents du régime en place dans le milieu de la police, est arrêté et accusé d’intelligence avec la rébellion, avec pour point focal Koné Zackaria, en rupture de ban avec le Premier ministre Guillaume Soro. Mais, sur intervention express, a-t-on appris, du premier magistrat du pays qui a toujours observé une neutralité dans ce dossier, M. Touré Ahmed Bouah est relâché. Même libre, il est tenu à l’œil et suivi de près. Faisant ainsi l’objet d’un marquage voire une sorte de résidence surveillée. Exaspéré, Touré Ahmed Bouah confie un audit du projet au BNETD (Bureau national d’étude technique et de développement) pour un bilan global dudit projet. Les experts de cette respectueuse structure étatique qui fait la fierté de la Côte d’Ivoire se mettent au travail et passent au peigne fin le projet et sa gestion. Les résultats du BNETD sont formels: « Les terrains existent bel et bien. Les fonds sont sous séquestre, le projet est fiable et viable ». Quelques semaines après le diagnostic du BNETD, les indiscrétions révèlent que c’est plutôt du côté de la police, c’est-à-dire le FPPN (Fonds de Prévoyance de la Police Nationale) que des maladresses sont relevées. En effet, une partie des fonds collectés par le FPPN a été placée par les responsables de ladite structure sur une opération de bons du trésor de l’Etat de Côte d’Ivoire. « Faux », dira le commissaire Krouma. Mais, plusieurs mois après, le FPPN a reconnu avoir engagé plus de 3 milliards de FCFA dans une opération de bons du trésor. En s’empressant de dire que cela s’est fait sous contrainte. Mais de qui ? Mystère… Mais une accalmie est constatée. Alors que l’on croyait au dénouement de cette opération, une fois encore la bande à Affa va faire parler d’elle. En effet, le 25 avril 2008, le chef de l’Etat est annoncé à Ebimpé pour le lancement des travaux. Mais, tout le monde est prêt, sauf le chef Affa Kouachy et ses sbires. Conséquence : la visite du chef de l’Etat et donc le lancement des travaux est re-por-té. A une date ultérieure. En attendant, Ebimpé maintient le cap et s’obstine dans sa logique de « casser du Touré ». Le chef d’état-major, le général Philippe Mangou, le préfet de la région des Lagunes, Sam Etiassé, le tout puissant procureur de la République et son adjoint Diakité, ne parviendront pas à ramener Affa Kouachy à la raison. Dès lors, la tutelle des FDS décide de se saisir du dossier. Pour veiller à la stabilité de l’Etat, le ministre Michel Amani N’guessan prend les choses en main, parce qu’un soulèvement pouvait être fatal à la Côte d’Ivoire qui vit une situation sociale fragile. En grand patriote, syndicaliste et négociateur hors pair, le ministre Amani Michel concilie toutes les parties en acceptant même de s’humilier dans le seul but de sauver le projet. Bien que chargé avec les dossiers brûlants de la crise ivoirienne, il passa des nuits blanches à penser pour trouver une solution durable. Le ministre de la Défense est lui-même visé et traité de tous les maux par tous ceux qui ne voulaient pas un dénouement heureux à ce dossier. Mais l’homme ayant en tête l’intérêt supérieur de la nation, sans parti pris et sans compromission, a pu trouver le juste milieu pour départager tous les protagonistes. En vérité, c’est le ministre Amani Michel qui est l’artisan de ce projet. Aujourd’hui d’ailleurs dans toutes les casernes, le ministre a marqué positivement tous les hommes en tenue. Mais il faut rappeler qu’en pleine médiation, l’on a assisté à une autre tentative d’arrestation de Touré Ahmed Bouah, avec les grands moyens de l’Etat. Accusé de nouveau de financer la rébellion, selon des autorités policières, le PCA de Sophia Immobilier était sur le point de convoyer 6 milliards de FCFA dans 12 véhicules de type 4X4 à Koné Zackaria, au Burkina Faso. N’eût été la promptitude du même ministre Amani N’guessan, Dieu seul sait ce qui serait arrivé au promoteur immobilier. Les personnes encagoulées ayant ôté leurs masques, c’est donc ce dernier scénario qui a donné à ce projet les allures d’un film du genre hollywoodien. Mais le ministre de la Défense assisté par le Général Philipe Mangou œuvreront pour le démarrage du chantier Anyama-Adjamé. Un compromis va donc être trouvé. Le projet est finalement morcelé en deux. Une partie à ‘’Azuréenne’’ et une autre à Touré Ahmed Bouah. Chacun est désormais devant ses clients et ses terrains. Chacun a sa gestion. A l’heure actuelle, l’équipe de Sophia tout comme Azuréenne est au stade de la production des bornes. En somme, il est clair qu’à un moment donné de son histoire, le projet a été fragilisé. Mais aujourd’hui, les obstacles ont été levés grâce au ministre de la Défense et au chef d’état-major des armées. Les travaux ont commencé et se poursuivent dans la plus grande sérénité. Mieux, le projet a atteint sa vitesse de croisière avec le début des bornages. Touré Ahmed Bouah, l’initiateur et Djédjé Louis Durand ont donc fait la paix des braves. Avec Touré Ahmed Bouah, on parle même de pôle urbain aujourd’hui et les négociations sont en cours avec les partenaires extérieurs chinois, du G8, de l’Espagne, de l’Afrique du Sud, de l’Allemagne, de l’Italie et de la France, sous l’expertise fédérée des structures étatiques que sont le ministère de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat, le BNETD et le CEPICI. Quant à Djédjé, il a pu aussi obtenir des partenaires extérieurs pour entamer la seconde phase qu’est l’opération immobilière. Le commissaire Krouma a lui aussi initié un autre projet. Chacun a donc eu son morceau. En vérité, la guerre déclarée à Touré Ahmed Bouah n’était qu’une guerre d’intérêt. Quelles sont les inquiétudes des FDS ? Si les mauvaises langues avaient prédit l’échec du projet immobilier initié par Touré Ahmed Bouah, les commentaires autour dudit projet ne sont plus les mêmes aujourd’hui. Après avoir traité le promoteur de ce projet qui tient à cœur au Président de la République, de tous les noms, le démarrage effectif des travaux - il y a quelques mois - et la visite du site d’Anyama-Adjamé par les responsables du comité de suivi, ont permis à tous de comprendre que Touré Ahmed Bouah est dans le vrai. Les FDS, les enseignants, les agents de l’ANADER, tous se sont déplacés à Anyama-Adjamé pour voir ce qui se passe réellement sur le site. Tous ont été heureux de découvrir que le projet a effectivement pris forme. Aujourd’hui, le président du Conseil d’administration de Sophia Immobilier et ses collaborateurs passent des nuits blanches, afin de soulager tous les souscripteurs. Touré Ahmed Bouah n’a-t-il pas, dans plusieurs déclarations, remercié le ministre de la Défense pour avoir pesé de tout son poids pour dissiper toutes les incompréhensions autour de ce projet ? Vraisemblablement, il n’y a que ceux qui sont aujourd’hui opposés au développement de la Côte d’Ivoire qui continuent d’entretenir de l’intox dans les pensées des souscripteurs. Anyama-Adjamé, c’est du concret. Les travaux avancent et tous ceux qui étaient sceptiques au départ, sont ceux-là qui encouragent et félicitent aujourd’hui le président du Conseil d’administration de Sophia Immobilier pour sa détermination et le respect de sa parole donnée aux souscripteurs. A ce jour, il n’y a donc plus d’inquiétude chez les FDS, comme on veut tenter de le faire croire. Parce qu’à la vérité, Touré Ahmed Bouah et ses collaborateurs sont au travail. Qui est Touré Ahmed Bouah « Bâtir demain, aujourd’hui », ainsi se décline au fronton de la villa-bureau de Sophia Immobilier sise aux Deux-Plateaux, trois termes qui traduisent la densité et la valeur prospective d’un homme pluridimensionnel qui, ici, réalise sa vision de l’optimisation des potentialités matérielles et immatérielle, pour sa contribution qu’il veut importante dans le processus de développement endogène de son pays, la Côte d’Ivoire et plus, de toute l’Afrique.? On se méprendrait à penser que « Bâtir » procède uniquement à ce qui touche l’immobilier comme l’entend le commun des entrepreneurs. Certes, Sophia Immobilier est un opérateur major dans le secteur de l’immobilier avec un projet novateur qu’est « Le pôle urbain » aux portes d’Abidjan. Rien de comparable ni en taille, ni en qualité n’aura été conçu avant, dans l’espace de l’Afrique Noire Francophone. Estimé à 5.000 milliards de FCFA, avec un potentiel de 600.000 logements sur une assiette de 12.000 hectares. Au-delà des données statistiques assurément convaincantes pour faire déplacer des investisseurs Chinois, Iraniens et Européens, sans compter ceux des autres continents qui frappent à la porte de Sophia Immobilier, le promoteur Touré Ahmed Bouah entrevoit dans le concept « Bâtir demain, aujourd’hui » la dimension humaine dans ce que sera « Le pôle urbain » dans les vingt-cinq ans à venir. Près de 600.000 familles à loger à raison du minima de 10 personnes par famille nucléaire : voici le défi ! Homme de rupture et de vision prospective, plus que les résidences de fer, de béton, de bois et de verre à bâtir, il voit des hommes vivant en osmose avec leur environnement urbain. Le drame des villes tentaculaires l’a assez marqué lui qui de son Kolia natal fait de chaleur humaine, se retrouve à Abidjan pour ses études secondaires au Lycée classique, sanctionnées par le BAC D, avant de s’envoler pour la France avec une bourse de l’Etat français. C’est sûrement de cette fracture sociale révoltante d’hommes, de femmes et d’enfants littéralement mangés par la ville, que Touré Ahmed Bouah puisera son inspiration pour “bâtir demain dans un aujourd’hui plus humain”. Il en devient un insatisfait, un chercheur d’espoir pour lui mais aussi pour son prochain. Ce disciple de Raoul Follereau pour qui la qualité première qu’il apprécie en l’homme est « l’amour du prochain », va même avouer que s’il devait renaître, il serait « un célèbre avocat au barreau ». Cette passion pour la dimension humaine le suivra pour le motiver à donner davantage de lui-même. Il se contente pendant une demi-douzaine d’années à son poste de directeur adjoint des services Incendies de l’aéroport d’Abidjan qui lui est attribué, au vu de son diplôme de l’EFISO de Nîmes et de l’Ecole des ingénieurs de la sécurité de Cazaux de Bordeaux (France). Mais, le bâtisseur reste attaché à son choix dont la devise reste : « L’homme d’abord ». Ainsi, entamant une nouvelle aventure, il se fait engager par la Société ivoirienne de Raffinerie (SIR) où il est chargé de cours pour donner son savoir-faire en incendies et risques divers aux étudiants de l’Institut industriel de l’Afrique de l’Ouest (IIAO). Alors qu’on croyait éteinte en lui la flamme de la conquête des cimes, Touré Ahmed Bouah quitte l’IIAO pour créer un cabinet de consultance pour donner la plénitude de ses connaissances jusqu’ici limitées aux quatre murs de la salle de cours. C’est alors qu’au détour de ses recherches, il découvre le programme ambitieux de l’Organisation des Nations Unies traduit en ces trois termes, l’Objectif du Millénaire pour le Développement (OMD). Comme il fallait s’y attendre, pour ce bâtisseur dans l’âme dont l’un des objectifs consiste à assurer un environnement durable et parvenir à améliorer sensiblement, d’ici 2020, la vie d’au moins 100 millions d’habitants de taudis, il urge de mettre un point d’honneur sur la qualité de la vie et de l’environnement comme le premier des droits de l’homme et du citoyen. Il crée pour ainsi dire Sophia Immobilier et avec, le projet le plus original et le plus ambitieux de ce demi-siècle d’indépendance de la quasi-totalité de nos pays africains francophones. Soucieux d’un professionnalisme pointu, il prend les attaches du BNETD et du CEPICI et même du ministère de la Construction, de l’Urbanisme et de l’Habitat pour y parvenir. Ces structures étatiques et institutionnelles à l’expertise avérée au plan national et international, en matière d’ingénierie des grandes infrastructures, de la législation foncière, du management, de la promotion et des financements multilatéraux. Son sens de la délégation de pouvoir lui donne de se faire seconder par des techniciens de haute référence pour sa fonction de président du Conseil d’administration, penser Sophia Immobilier dans sa vision prospective du bâtisseur de la ville de demain, aujourd’hui pour credo, l’osmose entre l’homme et son environnement. Voyant poindre à l’horizon le spectre hideux du chômage, il veut prémunir les citadins de demain par un combat d’avant-garde. Il prend sur lui de créer un cadre de rencontre entre les fondateurs d’établissement de formation professionnelle et les opérateurs économiques. Mieux, il engage une série de conférences sur le sujet pour passer le message du développement de potentialités endogènes comme la perspective véritable de lutte contre le chômage endémique des diplômes dans nos pays d’Afrique Noire Francophone. Comme il fallait s’y attendre, notre concepteur du « Pôle urbain » à visage humain prépare la sortie de son ouvrage, un essai sur sa vision d’une Afrique qui trouve les solutions en son propre sein. « Le chômage des diplômés en Afrique Noire Francophone : analyse systémique et solution prospective », est sans détour un inventaire synoptique des données inhibitrices aux plus anthropologiques et historiques, pour mieux montrer combien la formation devrait, dans nos pays, faire la nécessaire rupture épistémologique pour remettre au centre les potentialités anthologiques de l’homme, à savoir : l’esprit d’initiative, la créativité et le sens de la responsabilité. C’est donc à juste titre que, pour reconnaître officiellement les mérites de cette vision prospective endogène qui cadre avec leur slogan « L’Afrique gagnante », les membres du Conseil international des managers africains, en leur assemblée annuelle du 11 juillet à Paris et à l’unanimité, ont décerné un prix à M. Touré Ahmed Bouah. Le « Pôle urbain » permettra, selon M. Touré Ahmed Bouah, dans sa conception de « Bâtir demain, aujourd’hui », de réconcilier l’homme avec sa ville, dans la perspective qui le place désormais comme agent et non plus comme sujet de toute politique de développement en Côte d’Ivoire, voire en Afrique Noire. Qu’est-ce qui fait courir Touré Ahmed Bouah ? Les travaux en ce qui concerne Sophia, sont au stade de bornage. D’ailleurs, d’ici quelques semaines, les souscripteurs notamment des FANCI, du secteur privé et les enseignants qui se sont succédé sur le site iront reconnaître individuellement leurs différents lots. Il s’agit ici, il faut le rappeler, de l’acquisition de terrains nus et non des maisons. Les souscripteurs, s’ils le veulent, pourront construire individuellement leur construction ou souscrire librement à une opération immobilière. Sur cette assiette foncière de Sophia Immobilier, outre la réalisation d’habitats, est prévue la construction de huit (8) établissements primaires, quatre (4) centres de santé, sept (7) lieux de culte, trois (3) commissariats de police et un (1) poste de gendarmerie. Après ce premier pari qui est en train d’être gagné comme le souhaitent les souscripteurs, le patron de Sophia Immobilier a décidé d’attaquer d’autres aspects de l’habitat en Côte d’Ivoire. Ainsi, il a dans sa sacoche, deux projets de « pôle urbain ». Tout ceci pour permettre un développement harmonieux de la ville d’Abidjan. Cette même ambition est affichée au plan international. Après être monté sur la plus haute marche du podium, avec en toile de fond, le prix du meilleur manager africain de l’année 2009 décerné par le Conseil international des managers africains (CIMA), au mois de juillet dernier à Paris, le capitaine Moussa Dadis Camara, président de la République de Guinée et président du Conseil national pour la démocratie et le développement (CNDD) et commandant en chef de l’armée guinéenne, a jugé judicieux de soumettre ses difficultés au plan immobilier, au président du Conseil d’administration de Sophia Immobilier. Pour ce faire, du 6 au 9 août dernier, M. Touré Ahmed Bouah accompagné d’une forte délégation d’opérateurs économiques Ivoiriens s’est rendu dans la capitale guinéenne pour répondre à l’appel de ce pays frère et apporter son appui et son expertise. Lors des différents entretiens avec les autorités guinéennes, le capitaine Moussa Dadis Camara et son Premier ministre, M. Kandiné Komara ainsi que les ministères techniques ont exprimé leurs besoins et leurs attentes à M. Touré Ahmed Bouah en matière de logements. Il s’agit entre autres de la création dans l’immédiat de 1000 logements pour la population de la capitale, d’un projet de création d’un pôle universitaire de 60.000 places, la création et la mise en place de mécanismes de soutien à une politique de promotion de l’habitat , de la création d’un pôle urbain pour accompagner les quatre ports miniers en création dans le pays et la création d’une banque de l’habitat. En exprimant leurs attentes au président du Conseil d’administration de Sophia Immobilier, les autorités guinéennes croient avec force que celui-ci pourrait humblement répondre à leurs préoccupations. Car, elles ont eu les échos favorables du côté d’Abidjan. On parle aussi du Sénégal, du Mali, de l’Afrique du Sud, du Bénin et du Togo, où le président du Conseil d’administration de Sophia Immobilier aurait des assises solides au plus haut niveau. Aujourd’hui, il est pratiquement difficile pour le PCA de demeurer une semaine complète à Abidjan. On le dit très occupé et on lui prête l’amitié de plus d’une vingtaine de chefs d’Etat africains. On dit aussi de lui qu’il est membre de la confrérie fermée et restreinte de la Franc-maçonnerie. Il serait l’un des barons de ce club de prestige réservé aux initiés où presque tous les chefs d’Etat sont ensemble. Au plan international, il fait partie des visages les plus connus de la Côte d’Ivoire. On lui prête aussi un pouvoir relationnel très diversifié et stratégique. Il disposerait de leviers subtils capables d’ouvrir n’importe quelle porte. En tout cas, ces dix dernières années, M. Touré Ahmed Bouah s’est positionné comme l’un des acteurs incontournables du développement de notre pays. Sophia peut-il réussir ? Le projet d’attribution de terrains nus doublé d’une opération immobilière initiée par le promoteur Touré Ahmed Bouah est aujourd’hui au centre des débats de toutes les couches socioprofessionnelles du pays. L’importance du point de vue étendue et coût financier apparaît aux yeux de nombre d’observateurs comme une légende, voire un rêve irréalisable. D’où l’intérêt de se demander si Sophia Immobilier peut réussir à réaliser son ambitieux programme. Avec la crise sociopolitique que connaît la Côte d’Ivoire depuis le 19 septembre 2002, les populations ivoiriennes en général et les forces de défense et de sécurité du sud, principalement celles d’Abidjan, se trouvent confrontées à des difficultés de logements, compte tenu de l’exode massif des populations venues des zones touchées par la guerre. C’est donc pour résoudre cet épineux problème que le promoteur Touré Ahmed Bouah, soucieux du bien-être de ses concitoyens, a décidé de mettre en valeur plusieurs centaines de terres acquises depuis 1998, dans la partie nord d’Abidjan, notamment à Ebimpé, Anyama-Adjamé et bien d’autres sites, pour en faire un pôle urbain avec en prime, des logements pour les FDS, les enseignants du primaire, du secondaire et des groupes constitués des Ivoiriens de la Diaspora. Après la gestion de certaines difficultés nées de l’incompréhension entre Sophia Immobilier et son associé Azuréenne de promotion sur le site d’Ebimpé, les choses sont rentrées dans l’ordre avec le démarrage effectif du site d’Anyama-Adjamé, où plus de 4 km de forêt sont déjà mis en valeur avec vue sur Abobo-Akeikoi et la voie principale qui mène à Alépé. Ne voulant rien faire à moitié, le promoteur Touré Ahmed Bouah a, dans une démarche scientifique, sollicité et obtenu l’expertise des organismes étatiques impliqués dans la gestion du foncier et des gros œuvres. « Il n’y a pas de volonté de progrès sans volonté de mesure. Or nous voulons progresser, donc il nous faut nous mesurer », confiait récemment Touré Ahmed Bouah à un confrère, pour justifier le sérieux de sa démarche dans la conduite du projet. C’est dans cette veine que courant 2009, le cabinet conseil de l’Etat de Côte d’Ivoire qui est le BNETD, a conduit un audit sur les déclarations foncières de Touré Ahmed Bouah et une étude de faisabilité du projet. Les résultats rendus publics devant la presse nationale et internationale, ont convaincu plus d’un. Ainsi les experts du BNETD se sont officiellement engagés à accompagner la mise en œuvre du projet immobilier des FDS. Après le cabinet conseil de l’Etat, une autre structure étatique, le CEPICI, structure chargée de la promotion de l’investissement en Côte d’Ivoire a accepté d’accompagner le projet. Ce sont ces structures étatiques et le promoteur qui ont effectué récemment une mission de plusieurs semaines en Chine et dans d’autres pays, à la recherche de partenaires financiers. La moisson a permis d’avoir des partenaires étrangers pour le financement de plus de 1000 milliards de FCFA sur 25 ans, pour la réalisation du pôle urbain, dont le projet des FDS n’est qu’un pan. Avec l’implication totale de l’Etat, Touré Ahmed Bouah, bien qu’étant le promoteur, se retrouve dans la posture d’assisté. Il serait donc maladroit de croire que ce promoteur peut se permettre ce qu’il veut en l’état actuel des choses. Il faut désormais voir au-delà de sa société, Sophia Immobilier, l’engagement de l’Etat de Côte d’Ivoire. Mieux, le financement qui devait poser le plus d’inquiétude est une question réglée avec les appuis extérieurs. Vu tout le sérieux dans les démarches de Touré Ahmed Bouah, premier promoteur privé ivoirien à conduire un projet d’une telle envergure, on ne peut qu’être rassuré. Ce qui montre clairement que Sophia Immobilier peut relever le défi qu’il s’est lancé. S’il est vrai qu’un promoteur peut tromper des souscripteurs, peut-il en faire autant avec plusieurs structures techniques de l’Etat ? Simple question. Mais, nous pensons objectivement que M. Touré Ahmed Bouah a déjà montré sa bonne foi en réalisant presque les 2/3 de sa mission, tout en restant populaire et en bénéficiant d’une grande estime de la part de beaucoup d’Ivoiriens.
Réalisé par Huberson Digbeu
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